ESSAI: VOLKSWAGEN ARTEON BiTDI 240 DSG7 4Motion R-Line Exclusive

VOLKSWAGEN ARTEON BiTDI 240 DSG7 4Motion R-Line Exclusive – 59 860€ – 15cv – MALUS:2610€


L’AFFRANCHIE!

Ne l’appelez plus Passat CC, ni CC tout court, l’Arteon,  vaisseau amiral de la gamme Volkswagen, cherche à tracer sa propre voie en s’éloignant autant que possible de la sage berline Passat dont elle dérive pourtant étroitement pour attirer un public qui serait auparavant passer devant elle sans la voir…

Éminemment séduisante, le coupé 5 portes n’en oublie pas de faire le plein de qualités dans cette version trèèèès haut de gamme. Démonstration.


PREMIER CONTACT

Quelle gueule!! Excusez cette familiarité mais vraiment, la face avant de cette Arteon est une totale réussite. Elle commence d’ailleurs à inspirer le reste de la gamme, comme la Polo qui récupère la petite barrette peinte qui prolonge et abaisse ainsi artificiellement le capot. Sur l’Arteon l’effet plongeant ainsi obtenu est accentué par la calandre béante et surtout le superbe dessin des phares dont les bandeaux de LED viennent se fondre dans la calandre. Les larges ouies qui viennent s’unir aux moustaches du bouclier terminent de dessiner une des plus belles faces avant de la production automobile actuelle. Qui aurait pu croire qu’on puisse dire cela un jour des si sages productions Volkswagen?!? Pas grand monde il y a encore peu de temps! Bravo de bousculer ainsi les idées reçues!

Le profil plus sage (il me rappelle sous certains angles la Renault Talisman, ce qui n’est pas une critique, loin de là!!) révèle tout son caractère dans le détail de ses courbes à la fois douces et marquées: un pli de tôle bien court tout le long de la carrosserie dans le prolongement du capot (ce dernier empiète largement sur les  ailes à la manière des dernières productions Audi et « pose » visuellement l’auto au sol), des portières et des ailes arrières, alors que l’absence d’encadrement du vitrage latéral abaisse la silhouette (c’est un coupé!) et que le jonc chromé autour des vitres (qui s’épaissit élégamment vers l’arrière) apporte une touche de luxe qui lui sied bien au teint… Détail stylistique réussi: on n’imagine pas que l’Arteon dissimule un coffre à hayon… La ligne fait vraiment « tricorps » avec ce petit volet de malle horizontal bien visible. Même si c’est un détail stylistique qui tend à se généraliser, j’ai aussi beaucoup aimé l’élément chromé siglé « R », à cheval sur l’aile avant et la portière sous la nervure, ainsi que la « jupe » chromée à la base des portes avant et arrière qui allège le profil. Les passages de roues marqués structurent et dynamisent également la ligne générale (la Polo s’en est également inspiré), tandis que les grandes jantes bicolores (19 pouces) en imposent: elles sont tout à la fois sportives et élégantes.

A l’arrière, les feux (avec de superbes clignotants LED à défilement…) débordant largement sur la malle du coffre (et les ailes) allègent la ligne générale. L’imposant bouclier avec ses fausses doubles sorties d’échappement et le becquet de coffre noir laqué assurant le statut sportif de la bête. Le pli de tôle du haut du coffre se prolonge sur les ailes arrière venant se fondre dans la nervure évoquée précédemment. Les hanches ainsi dessinées sont sculpturales (bon… J’ai 43 ans… A mon âge on trouve plus facilement « sculpturales » toutes sortes de hanches…) et sont d’autant plus visibles que la ligne se receintre au niveau des portières.

Vous l’avez compris, le style de l’Arteon m’a séduit! Rien ne rattache désormais ce sublime coupé 5 portes à la sage Passat dont-il dérive! M’est d’avis que le prochain restylage (ou la future génération) de l’iconique berline familiale allemande reprendra certains traits de l’Arteon…

En tout cas, avec une ligne aussi suggestive, il me tardait de vérifier si le plaisir des sens allait être au moins aussi fort que celui des yeux! Avec 240 chevaux sous le capot, une boite DSG7 dont la réputation n’est plus à faire et une transmission intégrale 4Motion, la fiche technique mettait en tout cas l’eau à la bouche!! Verdict!

Pas d’encadrement pour les vitres latérales: nous sommes bien en présence d’un coupé!


SUR LA ROUTE

Commençons par l’unique chose qui m’a « fâché », histoire d’évacuer la question: ma –relative– déception provient de la sonorité très marquée diesel quand on est à l’extérieur de l’Arteon, et très quelconque à bord. L’insonorisation est excellente lorsque vous voyagez à bord de l’Arteon, le bruit de la mécanique très lointain et… il ne sonne pas du tout comme un diesel (incroyable contraste avec l’extérieur!)! Hélas, son bruit ne provoque pas de frisson particulier lorsque le pied droit se fait lourd. Dommage avec 240 chevaux disponibles… L’Arteon est donc bien élevée et ne crie pas sur les toits que sa mécanique est talentueuse! Mince… Moi qui espérait que son audace stylistique s’accompagnerait d’autres petits grains de folies… 😉

Car c’est bien là le seul grief à formuler à l’encontre du BiTDI! Sa souplesse à bas régime (500Nm à 1750tr/min) le dispute à son aisance à gripper dans les tours (239ch à 4000 tr/min)! Quel coffre! Quelle allonge! Quelles ressources!! Il pousse tout le temps et dispose d’une réserve de puissance confortable qui rend la conduite sécurisante en toutes circonstances. Sur un filet de gaz en ville, à l’attaque sur les petites routes ou pour « cruiser » sur autoroute, l’Arteon livre une partition sans fausses notes! Ce moteur est une formidable réussite, d’où ma frustration à constater que mes oreilles et celles de mes passagers n’en profiteront pas vraiment… Certains me répondront qu’il vaut mieux cela que de devoir supporter des sons artificiels passant par les hauts-parleurs comme certains constructeurs le proposent parfois… Pas faux…

Pour TDI qu’il soit, le moteur ne manifeste jamais sa présence par de quelconques vibrations, prouvant à nouveau son excellente éducation. Le confort des occupants figure au rang des qualités premières de l’Arteon comme nous aurons l’occasion d’y revenir plus tard.

Le confort acoustique ne sera troublé que par un très léger sifflement d’air relevé au niveau de la vitre du conducteur.

La Boite DSG7 est à la hauteur de sa « légende »: étagement parfait, réactivité, intelligence de sa gestion… C’est un sans fautes. Le mode « Sport » sait maintenir le rapport engagé plus longtemps, rétrograde plus promptement si nécessaire, tandis que le mode manuel (qui passe par deux petites palettes hélas solidaires du volant et non pas fixées sur la colonne de direction) permet de s’amuser sur petites routes. Très honnêtement, j’ai fini par laisser la boite en mode « S » gérer les changements de rapports, me permettant de rester concentrer sur ses trajectoires sans quitter les mains du volant. Je dois devenir fainéant…

Le châssis brille par ses aptitudes et sa polyvalence: pas de roulis lorsqu’on « attaque », mais pour autant une parfaite filtration des inégalités de la chaussée avec des suspensions qui absorbent tout sans que la caisse ne se désunisse jamais! Bravo! On ne fait qu’un avec le châssis qui fait « bloc », la transmission intégrale assurant une motricité parfaite et un comportement très sécurisant à défaut d’être joueur (comme une Alfa Giuila par exemple). Imperturbable mais légère à menée malgré un gabarit imposant (4m86… plus de 1700kg…), l’Arteon sait procurer du plaisir à son conducteur par le niveau de maitrise de ses trains roulants qui autorisent des vitesses élevées de passages en courbes. Quel niveau d’adhérence!

Le train avant à la précision chirurgicale et la direction directe, précise (mais pas vive comme une une Alfa Romeo par exemple) et informative participent à ce  plaisir de conduire. Si elle est légère comme celle d’une citadine en ville, elle sait retransmettre aux roues avant chaque impulsion donnée au volant, sans le moindre flou autour du point milieu. Malgré le couple abondant, l’Arteon ne souffre pas d’effet de couple lorsqu’on accélère fort et n’est jamais collante, grâce à l’apport de la transmission 4Motion qui distribue la puissance aux 4 roues lorsque c’est nécessaire. L’absence de sous-virage met en confiance et permet de rentrer très fort dans les courbes, même les plus serrées.

A bord, on n’est jamais malmené, les suspensions restant prévenantes avec votre dos délicat dans toutes les situations de conduite. Suspensions et amortisseurs travaillent parfaitement ensemble, tandis que la caisse reste totalement imperturbable. Les roues de 19 pouces (245/40 R19), elles, ne se montrent un peu sèches que sur très mauvais revêtement.

Terminons par le freinage, doux et facile à doser, avec une attaque de la pédale directe mais jamais brutale, et une endurance et une efficacité à toute épreuve.

On retrouve finalement toutes les qualités de la berline Passat, mais sublimées ici dans cette  définition ultime de l’Arteon.

Enfin, comment clôturer ce chapitre sans évoquer le contenu technologique de cette Arteon. Passons sur les aides au stationnement (créneau, bataille, épi…), la caméra de recul évidemment de série, les phares automatiques directionnels (Dynamic Light Assist) et les alertes en tous genres (angle mort… distance… lecture des panneaux…) pour nous arrêter quelques instant sur le  « Lane Assist » qui permet à la voiture de rester dans sa voie de circulation même si les mains quittent le volant quelques secondes. C’est bluffant d’efficacité, même si  la voiture donne parfois l’impression « rebondir » de la ligne de gauche à la ligne de droite si on ne reprend pas le volant. On est loin de la conduite autonome, mais cela peut assurément vous sauver la mise en cas d’inattention ou d’un pépin de santé soudain. Gardez donc bien à l’esprit que ces aides se se substituent pas à vous. Elles sont là pour… aider, comme leur nom l’indiquent!

Mais plus que le Lane Assist, c’est l' »ACC prédictif » (avec Front Assist) qui m’a laissé pantois d’admiration: il freine la voiture lorsque vous entrez dans une agglomération et il réaccélère à votre place lorsque vous en ressortez…>Enfin, pour peu que vous ayez rentré une destination dans le GPS, il freinera à votre place à l’abord d’un virage ou d’une intersection que vous aurez à emprunter. Une nouvelle fois, c’est totalement bluffant, et particulièrement sécurisant. C’est à essayer, croyez-moi!

Le niveau atteint par ces aides en quelques annéesest incroyable. S’il est toujours possible de prendre ces systèmes en défaut (en sortant des zones de détection des capteurs par exemple), comment ne pas être admiratif des progrès de l’automobile pour sauver des vies et assurer la sécurité de tous. Dans un pays autophobe comme la France, il n’est pas inutile de le rappeler…

L’Arteon est à ce titre une digne ambassadrice de cette nouvelle race de véhicule  toujours plus sécuritaire, à laquelle on n’a pas heureusement pas ôter la notion de plaisir de conduire. Le beurre et l’argent du beurre en quelque sorte…


À BORD

Si l’Arteon s’est affranchie extérieurement des lignes classiques de la Passat, force est de constater qu’à l’intérieur, les designer n’ont pas eu le loisir de « dégoupiller »… On retrouve la planche de bord de la Passat, avec certes un soin du détail plus poussé que sur la berline, mais une planche de bord de Passat quand même! Proposer un intérieur inédit aurait coûté bien trop cher, cela ce comprend aisément. Une Audi A5 ne reprend-elle pas l’intérieur de l’A4?! Alors arrêtez de faire la fine bouche et constatez avec moi que cet intérieur « en impose », avec son superbe volant 3 branches à méplat, un peu partout des touches d’alu, de métal, de chrome, des insert laqué noir du plus bel effet (mais salissants…), et  surtout l’Active Info Display (le virtual Cockpit chipé à Audi…) et l’immense écran tactile (9,2″) trônant au centre de la console. La seule critique à formuler concernera les traces de doigts qui sont le lot de tous ces écrans tactiles et qui, personnellement, me gâchent le rendu esthétique de ces équipements de haute technologie. C’est un avis personnel, mais je préfère manipuler un MMI de chez Audi par exemple, et garder mon écran propre (Vous avez dit maniaque?)… La nouvelle orientation « tout tactile » dévoilée avec les nouvelles Audi A8 et A7, ou certaines grosses Mercedes, n’a pas fini de me donner des crises d’angoisse… va falloir que j’achète des stock de microfibres…

Le niveau de qualité atteint par l’Arteon est selon moi résumé dans cette photo…

Passons sur ces considérations esthétiques toutes personnelles (je ne suis pas fan de la montre à aiguille non plus, ni du dessin « carbone » du cuir des sièges…) car pour le reste, l’Arteon réalise un sans faute! La finition et les assemblages sont exceptionnels, les plastiques moussés sont légions et pas moins nombreux que sur une Audi A5, certains éléments comme les accoudoirs semblant même directement pris chez les cousins aux anneaux. Les plastiques rigides sont présents en partie basse mais présentent bien et ne s’avèrent pas fragiles. Le souci du détail se retrouve jusque dans les bacs de portières recouverts d’une jolie moquette qui empêchera d’entendre vos menus objets se balader… Je suis impressionné par le niveau de qualité de cet habitacle dont on ne pourra finalement épingler que l’austérité générale. « Noir c’est noir » comme disait Johnny… Tout ceci est un peu « tristoune » mais heureusement relevé par la beauté des graphismes de l’écran tactile et de l’Active Info Display, même si on ne peut disposer de toutes les subtilités offertes par son homologue Audi (carte Google Earth, compteurs paramétrables…).

L’espace disponible est tout simplement royal pour 4: garde au toit (si si!!),espace aux jambes, aux épaules… On se croirait presque dans une limousine (la voiture… Pas la vache… Même si les sièges sont en cuir…)! Le confort des sièges avant ou de la banquette arrière est remarquable. Pour le conducteur, les réglages sont multiples et permettent de trouver une position idéale, grâce à ses multiples réglages électriques, et mémorisable (pratique quand il y a des conducteurs différents).

Un cinquième passager ne sera pas trop gêné par le tunnel de servitude moins présent que dans une Audi A5, mais pestera contre une assise plus haute (la tête pourra donc toucher le pavillon…) et un dossier trop droit et dur (il cache l’accoudoir central).

Tous se féliciteront par contre du volume offert par le coffre, aussi grand que celui de la Passat avec 563l (586l pour la Passat), alors que le volume utile est plus important dans le coupé grâce au large hayon (1557l contre 1152l), motorisé de surcroit. La modularité n’est pas oubliée avec une banquette rabattable qui permet de profiter d’un plancher presque plat pour charger des objets longs. « Bizarrerie »: les deux tiges de l’appuie-tête central dépassent à l’intérieur de la banquette arrière et sont donc visibles quand l’accoudoir est baissé…

Habitabilité digne de la berline, finition digne de sa cousine aux anneaux… avouez que l’Arteon commence à avancer de solides arguments pour faire son trou dans une catégorie où peu d’acheteurs penseraient instinctivement à elle!

Reste donc à savoir si financièrement AUSSI, cette Volkswagen « sexy » peut prétendre rafler la mise…


BUDGET

Soyons clair: dans cette version, le prix de l’Arteon atteint des sommets. A près de 60000€ hors options, Volkswagen est bien loin de la « voiture du peuple »… Ou alors le peuple fortuné. Pour autant, comment crier au scandale? L’équipement est royal, quasiment exhaustif, le nombre et la qualité des aides à la conduite proposés donne le tournis et les prestations générales véritablement remarquables. Que tout ceci ait un prix n’a rien de choquant.

Je ne vais pas vous imposer un copier-coller de la lite des équipements de notre version R-Line Exclusive. Je citerai simplement, au delà des aides à la conduite déjà mentionnées, la climatisation tri-zone, une prise 230V (c’est top pour recharger son portable en quelques minutes!), les sièges chauffants et massants à réglages électriques, l’ouverture et le démarrage sans clé des ouvrants, la sellerie cuir Nappa Carbone Style (sur les autres finitions… Ben y en « Nappa »… OK Je sors…),  le sublime écran tactile 9,2″ (avec Navigation et Infotainment Discover Pro en HD s’il vous plait), l’indispensable Active Info Display de série, le contrôle vocal… En plus de ce que la version R-Line propose déjà, notamment en terme de présentation extérieure (béquet, vitres sur-teintées, jantes diamantées de 19″, pare-chocs spécifiques…). En résumé: il ne lui manque rien.

Pour information, l’Arteon débute sa gamme avec un TSI 150ch à 40210€, mais avec ce BiTDI de  240ch, la finition la plus huppée est la seule disponible. A titre personnel, je me demande si un TDI 190 dans la même configuration ne serait pas « suffisant », débutant à 56600€ mais permettant de se passer du malus dissuasif de 2610€ pour un petit malus de 540€… De toute façon, la gamme vient d’être remaniée et le sommet de la gamme est justement constitué de ce moteur, notre Bi-TDI disparaissant corps et bien!

Il y a donc peut-être des affaires à faire pour acquérir ce modèle « collector »… 😉

La concurrence vient d’une Audi A5 Sportback S-Tronic Quattro S-Line, débutant à 55530€ mais proposant un équipement bien moins complet… Beaaaaaaucoup moins complet! C’est la la force de l’Arteon, en BiTDI 240 « collector » comme avec ses autres motorisations! Face aux concurrentes premium, le prix frontal peut laisser dubitatif, mais à équipement équivalent, l’Arteon est sans concurrence! Pour qui cherche une auto aboutie, valorisante mais qui ne souhaite pas forcement « s’afficher », c’est un choix qui se défend totalement!! *

Sur ce créneau, elle pourrait retrouver une Kia Stinger 2.2CRDi  200chGT-Line par exemple, débutant à 44400€ (malus de 1873€) et SURTOUT la nouvelle Peugeot 508 dont les vitres sans encadrement chercheront à attirer l’amateur de coupé 5 portes! La 508 se trouvera donc en concurrence avec la Passat ET l’Arteon. La confrontation sera intéressante à n’en pas douter, l’image de marque de Volkswagen plaçant l’Arteon entre les constructeurs généralistes et les constructeurs Premium.

A l’usage, le Bi-TDI s’avère étonnamment sobre à vitesse stabilisée: 4 litres à 50km/h (1250 tr/min en 6ème), 4,5l à 80/90 km/h (1300tr/min en 7ème), autour de 5,5 litres à 90 km/h (1500 et 1750 tr/min en 7ème) et 7,5l à 130 km/h (et 2100 tr/min en7ème). Avec une telle cavalerie, inutile de préciser qu’un pied droit un peu trop lourd ou trop peu précautionneux fera s’envoler immédiatement les consommations instantanées. Pas de panique pour autant: si j’ai atteint les 16l au 100 de moyenne après ma cession « arsouillage », je suis redescendu à moins de 8.5 litres en une vingtaine de kilomètres seulement en roulant « tranquille ». Rassurant! Le TDI 190 fera donc mieux.


LES POINTS FORTS

Ligne superbe!

Moteur souple et silencieux (à l’intérieur!)

Boite DSG7 talentueuse

Comportement routier remarquable

Plaisir de conduire

Confort de haut niveau

Contenu technologique

Efficacité des aides à la conduite

Aides intuitives à utiliser

Finition

Équipement pléthorique

Habitabilité

Consommations mesurées

Tarif élevé mais concurrentiel

LES POINTS FAIBLES

Sonorité moteur quelconque

Place centrale moins confortable

Ambiance austère

Manque d’image


CONCLUSION

Déjà collector, cette version BiTDI 240 chevaux est une sacrée vitrine pour Volkswagen! Des technologies « à gogo », une finition au cordeau, un comportement et un moteur ne méritant que des coups de chapeau… L’Arteon profite de surcroit de ce supplément d’âme stylistique qui fait se retourner les têtes sur son passage! Les remaniements de la gamme, avec notamment la suppression de cette motorisation, ne diminue en  rien l’attrait de cette formidable machine à avaler les kilomètres aussi aboutie que des concurrentes plus huppées.


REMERCIEMENTS

Comme lors de la vidéo, je profite de cet espace pour remercier l’ensemble des participants au tournage de cet essai décalé (qu’ils appartiennent à l’équipe de la concession où à celle du bar Un Singe en Hiver). Plus largement, je remercie à nouveau l’ensemble de la concession Volkswagen Axess Automobiles ainsi que le Groupe Faurie pour sa confiance sans cesse renouvelée.

VOLKSWAGEN AXESS AUTOMOBILES

ZAC DU MAZAUD RUE ARMAND SOURIE

19100 BRIVE LA GAILLARDE

05 55 87 17 17


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