ESSAI: MAZDA MX-5 1.5L SKYACTIV G 131ch Dynamique

MAZDA MX-5 1.5L SKYACTIV G 131ch Dynamique Prix: 27400 € – 7 cv – MALUS:  250 €  (2016)


Les feux de l’amour!

SONY DSCNe tournons pas autour du pot: depuis son apparition en 1989, la Mazda MX-5 fait partie (avec la Lotus Elise, la BMW Z3 ou une Caterham) des voitures que je rêve d’avoir un jour dans mon garage. Je confesse donc sans honte avoir réalisé cet essai avec un manque total d’objectivité!

Abordable (ça m’arrange!) et parfaitement utilisable au quotidien, cette quatrième génération du roadster japonais revient plus que jamais aux origines de son concept: légèreté et plaisir!

Autant vous dire que je n’ai pas bouder le mien au moment d’essayer ce magnifique jouet, même « simplement » doté ici du plus petit moteur de la gamme!


PREMIER CONTACT

SONY DSCCe qui frappe au premier coup d’oeil quand on découvre cette nouvelle Mazda MX-5, c’est la compacité de son format! 3m92 de longueur seulement (à titre de comparaison, sachez qu’une Twingo III mesure 3,60m), 1m73 de largeur (hors rétroviseurs… Une Twingo mesure moins d’1m65 et une nouvelle 308 1m80 tout juste) et seulement 1m225 de hauteur! Compacte, donc, mais sacrément bien posée visuellement au sol !

SONY DSCA son immense capot (gimmick incontournable de la belle japonaise qui poursuit donc ainsi son hommage aux petits Roasters anglais des années 60) qui se prolonge sur les ailes délicieusement galbées, s’oppose à un arrière trapu, qui se ressert et qui m’évoque sans l’ombre d’une hésitation les premières BMW Z3. Le dessin et le traitement intérieur des feux arrière (à LED aussi) sont également superbes. L’allure générale me fait aussi penser à la Jaguar F-Type… Bon, ce ne sont que des appréciations personnelles qui importent peu… Mais que je partage avec vous tant cette auto me plait (et celles avec lesquelles je la compare aussi! 😉 )!
Une chose est par contre indéniable, c’est l’expressivité de la face avant, avec son imposante bouche béante et ses minuscules et magnifiques yeux effilés (phares à LED) rejetés aux extrémités de la carrosserie. Sublime!

SONY DSCNotre version d’essai « profitait » d’un aileron arrière et de jupes avant, latérale et arrière noir laqué, disponibles en accessoires. Si cela la virilise indéniablement, je la préfère pourtant sans, tant sa beauté naturelle se passe très bien de maquillage… Là encore c’est une question de goût!

La baie de pare-brise et les deux arceaux (reliés par un saute-vent efficace) sont également de la même teinte laquée, liant ainsi harmonieusement élégance et sportivité.

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SONY DSCSONY DSCSONY DSCSONY DSCCapotée, la MX-5 garde toute son allure. Cette capote en toile, dispose d’une partie rigide au dessus de la tête des occupants, tandis que la partie arrière, souple, intègre une vraie vitre dégivrable. Appréciable l’hiver. Cette capote est surtout d’une utilisation enfantine puisque sans entrainement, il m’a toujours fallu moins de 15-20 secondes pour l’ouvrir ou la fermer, même en roulant à faible allure. Il faut dire qu’il n’y a qu’une poignée à manipuler qui commande un gros crochet. Plus simple et plus léger… y a pas! Et pour vous faciliter encore un peu plus la tache, sachez que le toit souple s’expulse de son logement lorsque vous souhaitez le refermer, évitant ainsi quelques contorsions pour l’attraper… et bien des angoisses si un nuage malveillant devait nous prendre pour cible…

Dernière remarque, une fois capotée, la MX-5 offre une garde au toit parfaite. Il faut dire qu’on est assis au ras du bitume, ça aide et cela garantira de bonnes sensations de conduite!!

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SONY DSCDernière chose: l’antenne radio, située  sur l’aile arrière fait un peu « vieillotte » à mon goût. Dommage de ne pas avoir trouvé une solution plus élégante. On peut aussi considérer cela comme un détail « vintage »… Chacun ses goûts!

Bon… trêve de bavardages: si un roadster s’apprécie évidemment « en statique », c’est sur la route qu’un tel engin est sensé nous procurer le plus d’émotion! Trépignant d’impatience, je descends littéralement dans l’habitacle pour y presser, plein d’impatience, le gros bouton de démarrage du petit 1.5L atmosphérique de 131 chevaux…

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SUR LA ROUTE

SONY DSCLe moteur s’ébroue dans une sonorité caverneuse évocatrice, qui m’indique déjà que cette motorisation, même si elle est la plus petite de la gamme, n’en n’a pas moins fait l’objet de toutes les attentions pour flatter l’oreille du conducteur et des passants! La MX-5 est partageuse, c’est aussi ce qui la rend si sympathique!

Le début de cet essai se déroulant en ville, j’ai pu constater qu’elle se conduisait « comme un vélo », avec notamment l’excellent travail des suspensions, fermes mais jamais inconfortables. Au contraire, le confort est même un point fort du modèle! Elles digèrent sans peine les dos d’âne et nids de poule, offrant un moelleux étonnant en compression et une fermeté plus importante en détente. Pour faire simple: ça avale l’obstacle mais ça ne se dandine pas une fois celui-ci franchi! Chapeau!

SONY DSCLe roulis est donc présent lorsque le rythme s’accélère sur petite route, ce qui n’est pas gênant vu le gabarit de la bête car il facilite ainsi le transfert des masse pour sauter de virage en virage. De plus, le confort est ainsi préservé à toutes les allures! On ne se fatigue pas au volant de la MX-5!!

De même, la direction est précise mais ne s’avère jamais brutale ou pointue, ce qui est appréciable en ville. Quand la vitesse augmente, je l’ai toutefois trouvée un peu floue autour du point milieu pour le « maniacou » que je suis sur ce point! Là où, par contre, j’ai été forcément emballé, c’est par l’absence d’effets de couple dans la direction, puisque celle-ci n’assure que le guidage des roues avant! Et oui: rappel utile, cette MX-5 est une pure propulsion! Du coup, le train avant se place hyper facilement, bien aidé par les gommes Yokohama très tendre qui mordent littéralement le bitume. La direction lit d’ailleurs un peu le profil de la route et manque parfois de rappel, malgré une monte pneumatique qui n’est pas impressionnante (195/50 R16… Notre porte monnaie lui dit merci!)! La gomme tendre et les pressions de gonflage très basses explique sans doute cette sensation, mais permettent surtout de bien sentir ce qui se passe sous les roues.

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Si sentir la gomme ainsi « rouler »  latéralement est un peu déstabilisant au début, cela participe finalement au plaisir de conduire. Comprenez:  La prise en main est facile mais il faut quand même bien saisir « le mode d’emploi » pour en extraire le plein potentiel! Elle semble ainsi mettre un peu de temps à se caler sur ses appuis, ce qui contribue à rendre le train arrière vivant.  Si on entre un peu vite en courbe, un sous-virage « pas très fun » se fait assez vite sentir, par la faute d’un roulis un peu trop marqué, mais lever de pied fera pivoter le train arrière, aidant ainsi à faire tourner le roadster nippon

Rassurez-vous, le paysage défile déjà bien assez vite et les sensations sont bien présentes même pour une balade tranquille cheveux au vent! Inutile « d’arsouiller » en permanence pour se faire plaisir!

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Belle adhérence proposée par les pneumatique Yokohama… de taille « humaine »!

L’adhérence est remarquable et les vitesses de passage en courbe impressionnantes. Les dérives du train arrière sont possible, mais cette version n’est sans doute pas la meilleure pour jouer à ce petit jeu, à cause de la puissance modeste mais surtout du couple peu important et haut perché (150Nm à 4800tr/min). Le 2.0L de 160 chevaux doit être plus efficace (200Nm à 4600 tr/min… donc plus de couple disponible…plus tôt!) et moins creux en dessous de 3500 – 4000tr/min comme c’est le cas du 1.5 litres. 

Pour autant, il procure beaucoup de plaisir à son conducteur, grâce à son allant et sa vigueur au fur et à mesure que l’on monte dans les tours et sa sonorité toujours si sympathique! Il faut dire qu’avec moins d’une tonne à emmener, il peut s’exprimer facilement et que surtout… il adore monter vers la zone rouge située à 7000tr/min! Jouissif!

SONY DSCSONY DSCUn mot  sur le freinage pour finir, pour dire que j’ai apprécié l’efficacité et surtout la totale latitude de dosage qu’il permet. En effet, l’ABS n’est absolument pas intrusif puisqu’il attend l’amorce du tout premier blocage pour se déclencher. Donc, en une phrase: on fait ce qu’on veut!!

Une minuscule critique pour vous indiquer que j’ai trouvé qu’il manquait « un poil » de mordant en fin de course quand on attaque fort… Mais ça, c’est vraiment pour pinailler et faire en sorte de ne vraiment rien oublier! Cette version dispose de disque ventilés à l’avant de 258mm de diamètre et de 255mm à l’arrière. La version 160ch est plus généreuse avec des disques de 280 mm de diamètre aux quatre roues. CQFD, ça doit être plus efficace encore. 😉

D’ailleurs, pour les purs et durs (… dont je dois être…), la version 2.0 litres en finition « Sélection Édition Spéciale » dispose d’un châssis vraiment plus affuté avec un différentiel à glissement limité, une suspension « Sport » Bilstein et une barre anti-rapprochement  (cette dernière est aussi disponible sur la version 131ch dans cette finition). Moi ça me tente… Mais une nouvelle fois, notre version d’essai offre déjà un indéniable plaisir!!

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Terminons avec peut-être l’élément qui a le plus contribuer à la légende de la MX-5: sa boite de vitesses! Levier court, petit pommeau sphérique « tentateur », débattement ultra court et verrouillage net, elle est un pur bonheur à manipuler! L’étagement est excellent au quotidien et peu critiquable en conduite sportive. Étant identique à celui du moteur 2.0L, il est sans doute davantage fait pour permettre à ce dernier de s’exprimer pleinement. Sur le 1.5L, on se retrouve ainsi parfois hors de la zone de couple, obligeant à rétrograder (de 3ème en seconde, en conduite sportive notamment) pour retrouver de la « pêche ». Mais comme manier ce levier est un bonheur… Pourquoi s’en plaindre!! 😉

Et encore une fois, il n’est pas désagréable d’avoir à réfléchir pour exploiter « comme il faut » une telle auto, cela décuple le plaisir… Et on se sent intelligent… 😆 

Jouissive!

Jouissive!


À BORD

SONY DSCSONY DSCDeux places, c’est tout! Voilà qui va nous faire gagner un temps précieux pour tout ce qui touche à l’habitabilité! Rien à dire, on est super bien installé, même le passager qui voit pourtant la boite de vitesse venir lui manger une partie de son espace aux jambes. Franchement? On s’en contrefiche et surtout, ça n’est pas gênant! Et puis moi, je lui pardonne tout à cette boite de vitesses…

L’ergonomie et le maintien des sièges sont parfaits, même si les sièges Recaro de la version « Sélection » doivent être encore plus agréables! Remarque toute personnelle: le cuir dans une décapotable, c’est un coup à se bruler les cuisses au troisième degré si la voiture reste au soleil… Dommage donc que seule la version de base (et les Recaro, mixte Cuir/Alcantara) permettent de disposer de sièges intégralement en tissu… J’aimerais avoir le choix. Pour en resté au chapitre « siège », j’ai beaucoup aimé les haut-parleurs situés dans l’appui-tête! Pratique et efficace!

 SONY DSCLa position de conduite est excellente malgré l’absence de réglage en profondeur du volant. Ce dernier est magnifique et ne succombe pas à la mode du méplat… les trois compteurs circulaires avec le gros compte-tours central sont un hommage à la tradition et offrent une lisibilité parfaite! Le design général est superbe, simple et sportif! J’ai adoré les contre-portes avec les inserts couleur carrosserie sur le haut, mais aussi le pédalier alu avec l’accélérateur articulé au sol et l’énôôôôôôrme repose-pied à gauche!

L’ergonomie générale est excellente, intuitive avec des graphismes élégants et modernes pour l’écran central de 7 pouces. L’ergonomie est reprise de la Mazda 2 (… et des autres!) dont j’avais vanté les qualités lors d’un précédent essai. On retrouve ainsi un GPS visuellement très réussi, et une utilisation de toute les fonctions très facile: l’écran est tactile à l’arrêt, puis se pilote en roulant via l’interface HMI située derrière le levier de vitesses. En un quart d’heure, on a déjà l’impression d’être chez soi tellement la prise en main est rapide… Bref: respect! Comme quoi: « moderne » ne rime pas forcément avec « compliqué »! Mazda tient sans doute, à mon sens, l’un des meilleurs système du marché!

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Joli, pratique et intuitif… Que demander de plus?

Bien sûr, on pourra pester contre le manque général de rangements, mais vous ne voulez pas un monospace quand même… Si? Le grand bac (fermant à clé…) situé en arrière et entre les sièges permet de tout y « fourrer », sans réfléchir, et les porte-gobelets fixes accueilleront sans peine votre smartphone qui sera ainsi bien calé!

SONY DSCSONY DSCUn mot  sur le coffre, à la contenance disons… contenue! 130 litres, pas un de plus. L’ouverture est étroite, le seuil de chargement haut, la modularité inexistante, les formes tarabiscottées… ET ALORS?!? On ne l’achète pas pour ça! Personnellement, tout notre matériel photo et vidéo est rentré sans peine, ce qui me fait dire qu’un petit week-end en amoureux avec quelques bagages peut s’envisager sans inquiétude! Voilà bien l’essentiel!

SONY DSC SONY DSCTerminons avec la finition et les assemblages: les plastiques composant la planche de bord sont tous rigides, mais présentent vraiment bien, avec un grain recherché, des coutures rouge du plus bel effet, et surtout des assemblages irréprochables. Le but étant d’offrir une voiture légère justifie pleinement l’utilisation de plastiques durs et ne saurait donc constituer un défaut mais la MX-5 s’offre le luxe d’être fort bien présentée! Du beau travail!

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BUDGET

SONY DSC SONY DSC27400€ pour cette version, c’est un prix très compétitif! La version d’entrée de gamme, déjà suffisamment équipée (et peut-être  plus légère? Ça peut compter pour certains!) débute à 24350 €. Il n’y pas vraiment mieux sur le marché pour ce qui est du rapport PRIX/PLAISIR!! Une voiture de caractère pour rouler cheveux au vent, disponible avec un petit moteur essence, ça ne court pas les rues: je penserais volontiers à une Mini Cabrio, disponible à partir de 24400€ pour une Cooper 122ch, mais à laquelle il faut rajouter pléthore d’équipements optionnels pour se concocter un véhicule sympa et à son goût. Mais malgré tout le plaisir qu’elle procure, elle reste une traction…

Alors? Qui? hein? Qui?  Une Lotus Elise 134ch Sport? Bah non… Vous pouvez presque vous payer deux MX-5 avec le chèque…

Je vais donc vous sortir de mon chapeau la… FIAT 124 équipée d’un unique 1.4L MultiAir turbo de 140 chevaux, mais parfaite cousine technique (et même esthétique par endroit) de la MX-5! la version de base débute à 25 990 euros… Plus cher donc. Ensuite, l’allure générale étant vraiment différente, cela sera affaire de goût… personnellement, je préfère « l’originale »!

SONY DSCPour ces quelques « piécettes », la version de base « Elegance » offre déjà tout le nécessaire: toutes les aides à la conduite « classiques » (contrôle dynamique de stabilité, antipatinage, ABS, aide au freinage d’urgence, surveillance de la pression des pneus et j’en passe) et déjà des jantes alu de 16 pouces. Pour le confort, le volant réglable (mais pas en profondeur…) le volant et le pommeau de levier de vitesse en cuir, les vitres électriques, le verrouillage centralisé, la climatisation manuelle ou encore l’écran de 7 pouces avec l’interface HMI…

Notre version d’essai « Dynamique » (+ 2100€) y ajoutait notamment l’avertisseur de franchissement de ligne, les sièges cuir et chauffants, l’allumage automatique des feux ainsi que le détecteur de pluie, la  climatisation automatique ou le système de navigation! Autant dire que le surcout est largement justifié, mais que dès la version de base, le plaisir est de série!!

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SONY DSCLe meilleur reste à venir avec l’aspect le plus visible pour le porte monnaie au quotidien: la consommation! Point de mauvaise surprise à attendre en la matière, puisqu’un petit moteur essence moderne combiné à un châssis très léger ne peuvent faire que bon ménage!! Résultat: on peut sans peine rester sous les 4l en ville à vitesse stabilisée (entre 2,9l et 3,8 litres relevés, le moteur tournant à moins de 2000 tr/min), environ 4 litres à 90 km/h (2250 tr/min environ), moins de 6 litres à 110 et moins de 8 à 130 km/h (le moteur ronronnant gentiment juste au dessus de 3000 tr/min en 6ème). Quand vous saurez que le coup d’entretien est peu ou prou celui d’une Mazda 2, vous aurez  compris que cette voiture a décidément tout pour plaire!


 LES POINTS FORTS

Ligne

Pure propulsion!

Maniabilité

Plaisir de conduire

Confort remarquable

Comportement routier vif et joueur

Boite de vitesses

Sonorité et caractère enjoué du moteur

Consommation

Tarif raisonnable (+ coût d’utilisation)

Rapport prix/équipement

Rapport prix/plaisir imbattable

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LES POINTS FAIBLES

Comportement un peu trop sous-vireur (sans doute pas avec le 2 litres…)

Moteur creux à bas régime

Volant uniquement réglable en hauteur

… Elle n’est pas encore dans mon garage 😉

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CONCLUSION

Bien sûr, la version 2.0 doit être encore plus affutée et plaisante à conduire! Pour  autant, avec cette motorisation « de base » et cette définition « châssis », la  nouvelle MX-5 reste terriblement désirable et recommandable! Le plaisir qu’elle procure à chaque instant vous ravira au quotidien, été comme hiver, en ville comme sur petites routes. Son équipement, sa sobriété, son confort, son coût d’utilisation et son tarif judicieux finiront de faire de cet achat passionnel un choix parfaitement raisonné et raisonnable.

Vous l’avez compris: J’veux la même…

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REMERCIEMENTS

Une nouvelle fois, je remercie chaleureusement PIERRE COMBES  pour sa gentillesse et son accueil! C’est toujours un immense plaisir de discuter avec lui de cette marque en laquelle il croit tant! Et lorsqu’il s’agit d’un véhicule à la personnalité aussi forte que cette MX-5, la passion n’est jamais loin!

Merci également à tous le GROUPE PAROT pour sa confiance sans cesse renouvelée!

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MAZDA – PAROT AUTOMOTIVE-  Groupe PAROT (Motion Dealer)

50 rue Antoine Dubayle – 19100 Brive-La-Gaillarde

Tél. : 05.55.88.02.95 – Fax : 05.55.86.86.75

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La fille de votre essayeur est conquise aussi! Il va nous en falloir deux... ;-)

La fille de votre essayeur est conquise aussi!
Il va nous en falloir deux… 😉

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6 comments for “ESSAI: MAZDA MX-5 1.5L SKYACTIV G 131ch Dynamique

  1. 2 août 2016 at 13 h 14 min

    Cette toute nouvelle MX5 est joliment dessinée mais je trouve la Fiat 124 encore plus belle. Connaissant la politique tarifaire de la marque italienne, j’ai peur que la japonaise ne souffre… Bonne continuation ! 😉

    • Cyril
      3 août 2016 at 12 h 42 min

      L’avantage, c’est qu’elle sont finalement si différentes esthétiquement que chacun y trouvera son compte! Perso, j’accroche moins avec la Fiat, mais d’autres préfèrent!
      Par contre, le positionnement tarifaire de la Fiat face au 2.0 sera sans doute plus compétitif, ce qui sera peut-être moins certain face au 1.5. Ingénieuse idée que de proposer un moteur « entre les deux » chez Fiat.
      Merci beaucoup pour votre commentaire en tout cas!
      A bientôt!

  2. Olivier_TFE
    5 septembre 2016 at 9 h 38 min

    Merci pour cet essai très intéressant et instructif!
    J’ai commandé la 2.0L Selection …elle me sera livrée vers le 21 Septembre. Miam-miam! 🙂

    Si je peux me permettre, pour éviter le sous-virage, il suffit de pratiquer le freinage dégressif et donc de maintenir un peu de frein jusqu’à la corde. J’ai eu la chance d’essayer 2 fois la MX-5 ND en 1.5L en montagne à Tenerife (Canaries), dont 3h vendredi dernier et elle ne souffre pas de sous-virage si on la conduit de cette manière (comme 99% des voitures). Cette voiture m’a beaucoup plu et pourtant je suis habitué aux Porsches!

    Cette Miata offre beaucoup de plaisir de pilotage aux vitesses raisonnables.

    • Cyril
      5 septembre 2016 at 21 h 08 min

      Merci pour ce commentaire et cette analyse pointue et précise! Vraiment! Pour ce qui est du freinage dégressif, j’adhère à cette analyse, mais il subsistait tout de même à mon gout une très légère pointe de sous-virage, qui au demeurant n’enlève pas beaucoup de plaisir à la conduite de ce roadster jouissif à toutes les allures! Je fais mon tatillon… 😉
      Merci encore pour votre commentaire!!

  3. Michel
    23 février 2017 at 21 h 22 min

    Merci pour votre essai très complet et enthousiaste.
    Je roule en NC 1.8 et le 1.5 me tente beaucoup, surtout à la lecture de vos commentaires.
    Le modèle Elégance et sa simplicité me semble bien correspondre à l’esprit de ce roadster.

    • Cyril
      24 février 2017 at 10 h 46 min

      Tout à fait d’accord avec vous, le 1.5 offre déjà suffisamment de plaisir et la finition Elégance ne manque de rien… Sauf de l’écran couleur LCD, disponible pour cette finition uniquement sur la RF. Du coup, la « Dynamique » conserve ma préférence, offrant par ailleurs quelques attentions cosmétiques bienvenues, tant à l’extérieur qu’à l’intérieur ( jantes 16″ « gunmétal », rétroviseurs extérieurs « piano Black », console centrale revêtue de cuir vinyle noir, surpiqures rouges…) et des éléments de conforts plutôt utiles (clim auto, allumage auto des phares et des essuie-glaces…).
      Quoiqu’il en soit le plaisir, lui, est de série sur toutes les versions!

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