ESSAI: PEUGEOT 3008 BlueHDI 120 ALLURE

Peugeot 3008 1.6 BlueHDI 120 ALLURE  Prix: 32650 € – 6 cv – BONUS/MALUS:  0 €  (2017)


Taille patron!

Le 3008 change de costume! Bien loin de se limiter à une « simple » révolution esthétique destinée à faire tourner les têtes et chavirer les cœurs, c’est en reprenant les ingrédients qui ont fait le succès de la dernière 308  que le nouveau SUV compact du Lion espère ni plus ni moins devenir la nouvelle référence de son segment, en poussant plus loin encore ses exigences de perfection!

Alors? Costume sur mesure ou costume trop large? Réponse avec l’essai réalisé début janvier de la version qui représentera probablement le plus gros des ventes…


PREMIER CONTACT

Le moins que l’on puisse dire, c’est que les lignes de la première génération de 3008 avait fait couler beaucoup d’encre! Molasson pour certains, déséquilibré pour d’autres… Il avait pourtant séduit largement, notamment grâce au charme de son habitacle et la combinaison de ses qualités dynamiques et de son esprit familial. Aucune polémique avec le nouveau 3008: ses lignes sont renversantes! Sa face avant agressive est très travaillée, avec notamment cette calandre concave très expressive et son imposant bouclier terminé par un gros « sabot » évocateur! L’ensemble est impressionnant, avec un capot très plat souligné au dessus des ailes par un élément rectiligne en plastique qui donne à l’ensemble des air de Range Rover Evoque… Au niveau prestance, celui-ci s’y connait…

Sur les versions plus huppée (GT Line et GT), le bouclier spécifique ajoute un regard plus « high Tech » en adoptant la technologie « full LED »

Oui… Les voitures ont évoluées en plus de 30 ans…

Le dessin des phares et la technologie sont différents selon les finitions.

Les ailes sont bien marquées, nervurées et galbées « comme il faut », tandis que les portières s’appuient à leur base sur de larges protections plastiques surmontées de chrome. Tout ceci pose visuellement de manière parfaite la voiture au sol, alors que les pneumatiques chaussant déjà du 18 pouces sur cette modeste version 120 chevaux (225/55 R18), sur de belles jantes bi-tons remplissent bien les passages de roue, soulignés bien évidemment par des éléments en plastique…Image de « baroudeur » oblige! En cela, le nouveau 3008 fait nettement plus « SUV » que l’ancien.

La partie arrière est la plus surprenante, mais pas moins séduisante, avec ce long bandeau horizontal noir haut perché qui réunit les deux feux, ces derniers singeant comme d’habitude les griffes d’un lion.

Comme c’est de coutume sur de nombreuses auto désormais, le toit semble « flotter » au dessus du vitrage latéral fumé (de série). La teinte « black Diamond » du toit (option à 350€) joue le contraste avec le large jonc chromé qui court de la base du montant de pare-brise jusqu’à l’élément noir laqué qui « uni » visuellement la custode et la lunette arrière. À cet endroit, le bandeau chromé se termine « en triangle », donnant à nouveau une pointe d’originalité et de dynamisme à cette partie arrière très réussie.

Vous l’aurez compris, je suis séduit par le résultat. L’originalité et la prestance sont bien là (et pas qu’un peu!), la première cité pouvant toutefois rebuter une clientèle plus « conservatrice » qui pourra donc lui préférer l’élégance discrète du nouveau Volkswagen Tiguan, son principal rival. On peut donc adopter deux philosophies totalement différentes, et rencontrer le succès!


SUR LA ROUTE

Et si je vous parlais un peu de ma vie avant de commencer? Hein? je suis sûr que cela vous passionnerait! 😉

Rassurez-vous, c’est uniquement pour affiner mon analyse du comportement de notre 3008 sur la route que je vous le propose! Bande de voyeurs…

Possédant à titre personnel une nouvelle 308 SW équipée du même moteur, dans une finition GT-Line posée sur de jantes de 17 pouces, je ne vous cache pas qu’il me tardait de voir ce que cet ensemble mécanique pouvait bien donner dans une voiture qui partage beaucoup d’éléments techniques (plateforme modulaire, moteur, boite…) avec sa « petite » sœur mais avec un gabarit plus imposant et des jantes plus grosses. Et plus lourde? Première erreur! La 308 SW pèse 1295kg (donnée constructeur) alors que le 3008 en accuse… 1300! Plus haute, plus large, mais moins longue (4m45 pour le SUV, 4m59 pour le break), ceci explique peut-être cela! En tout cas, c’est une centaine de kilos de moins que la précédente génération.

En démarrant le petit 1,6L, je  m’attends donc à retrouver des sensations et des performances assez proches entre les deux autos, le talent d’une 308 sur la route n’étant plus à démontrer, ce qui me réjouit d’avance…

Première surprise: le silence! Déjà peu envahissant dans la 308, le SUV sochalien franchit un palier supplémentaire en se révélant parfaitement silencieux à vitesse stabilisée, et très peu audible à l’accélération. C’est impressionnant de maitrise! Le léger bruit de succion du turbo donne un peu de relief à ce moteur sans histoires, coupleux à bas régime (300 Nm à 1750 tr/min) avec des reprises suffisantes mais qui n’a plus grand chose « dans le ventre » passés les 4000tr/min

Les deux derniers rapports un peu longs expliquent peut-être cette légère impression de placidité, qu’on ressent vraiment moins sur les premiers rapports. Le ressenti concernant la boite de vitesses est identique à celui de la 308 avec un levier qui tombe bien sous la main, des verrouillages francs mais un peu sonore (moins toutefois que ce que j’avais pu noter dans le dernier Scenic). Il reste à mon avis une petite marge de progression en comparaison des productions germaniques (Volkswagen) ou coréennes (Hyundai) qui ne présentent pas ce « jeu » dans le levier une fois le rapport engagé, que j’ai relevé lors de mon essai… Et qui affecte également la 308. Attention, ne vous méprenez pas: cette boite est excellente, très  loin des boites caoutchouteuses connues au siècle dernier sur les productions sochaliennes!

De toute façon, personnellement, j’opterais pour la talentueuse boite automatique EAT6…

Pour en terminer avec la partie mécanique, si les performances à  vide sont tout à fait suffisantes et sûres avec ce petit  BlueHDI 120, il est évident que si vous roulez régulièrement chargés ou en famille, le 150 chevaux sera sans doute plus adapté. Pour l’avoir pratiqué dans d’autres modèles du groupe PSA, j’avoue que ce moteur est bourré de talent, sans consommer plus de part ses ressources supérieures qui font qu’on sollicite moins la mécanique en côte ou en charge.

Le freinage en un seul mot? « Parfait »! Comme ça c’est dit! La pédale est consistante sans être jamais dure; la course et l’attaque de celle-ci  n’est ni trop longue ni trop directe… Bref: ça freine court avec un dosage hyper facile… Que demander de plus? Ben rien… 

Terminons avec la direction et le comportement du châssis. Comme toutes les productions Peugeot depuis la 208, notre superbe 3008 adopte l’i-Cockpit qui implique donc la présence d’une instrumentation surélevée et SURTOUT d’un mini-volant. Je reviendrai dans le chapitre suivant sur l’ambiance à bord qui découle de cette architecture, mais pour ce qui des sensations de conduite, c’est toujours aussi agréable de manipuler ce petit cerceau! Un peu plus grand que sur la 308 mais aplati à sa base et à son sommet, il contribue au sentiment de vivacité et de légèreté de la voiture. On a l’impression de faire corps avec la voiture et plus spécialement avec le train avant, avec un sentiment de réactivité immédiate très agréable!

Réactive sans être pointue, douce et consistance sans pour autant être lourde ou fatigante, la direction du 3008 est « au top »!

Le train avant que je viens d’évoquer offre un guidage parfait tandis que la caisse est maintenue sans le moindre roulis parasite. La stabilité est exemplaire et pourtant le 3008 sait être vif dans ses changements d’appuis. Les mouvements de caisse sont parfaitement contrôlés: la caisse se stabilise immédiatement après un rebond sur une inégalité, après l’avoir dans un premier temps parfaitement absorbée. On sent ses suspensions « se verrouiller » pour endiguer immédiatement le phénomène de pompage qui pourrait s’en suivre et nuire au confort des passagers.

Et comme les sièges sont parfaitement dessinés (fermeté sans excès, maintien impeccable en virages…) on prend un très grand plaisir derrière le volant, même dans cette version « cœur de gamme ». Le confort est à l’avenant, même avec les jantes de 18 pouces. Pas de bruits de roulement, ni en ville ni sur chaussées dégradées. Du grand art, il n’y a que ça à dire! Bravo!

Si vous êtes des « techno addict » de la conduite, vous en serez pour vos frais: n’attendez pas de modes de conduite « turbo-aéro-écolo-confortabolo » bidon, qui gèrent tout jusqu’à la caricature… Il n’y en pas! Ou plutôt, il n’y en a qu’un: celui que décidera de choisir votre cerveau! Elle sait tout faire sans avoir besoin d’appuyer sur un bouton! Vous voulez rouler « tranquille », chercher la consommation la plus basse, ou plutôt vous faire plaisir en attaquant quelques kilomètres sur des routes tourmentées? Faites… Le 3008 vous suivra dans vos envies sans que faire appel à de quelconques « grigris » informatiques, ni à faire de concessions sur le confort, la vivacité ou le plaisir. Bravo encore… Et surtout « MERCI »… C’est agréable de voir que la simplicité a encore du bon! En fait, il suffit de savoir mettre une voiture au point…

Moi j’dis ça…


À BORD

Le premier 3008 avait en très grande partie rencontré le succès grâce à l’originalité de son habitacle, qui singeait sur bien des points la planche de bord de l’ultra sportive Audi R8 de l’époque… Du style et de la fonctionnalité, c’était une réussite!

Le nouveau 3008 prône la rupture dans la continuité en s’éloignant du style Audi pour totalement assumer ses propres choix (#confianceensesqualités!) mais sans renoncer un  instant à l’originalité! On se croirait presque dans un concept car, surtout comparé à la concurrence qui prend ici une leçon de style et même un coup de vieux pour certains! Là encore, le classicisme d’un Tiguan pourra en rassurer plus d’un, d’autant qu’il propose aussi l’affichage digital des compteurs (dérivé du Virtual Cockpit Audi). Si celui-ci est très abouti et visuellement superbe, l’i-Cockpit Peugeot n’est pas en reste et équipe surtout de série TOUTES les versions du 3008, dès l’entrée de gamme, alors que pour en disposer chez Volkswagen il faut « taper » dans les deux derniers niveaux de finitions.

Mince! Du soleil!

Sur cette dalle, le 3008 propose différentes ambiances, toutes plus séduisantes les unes que les autres, tout en étant parfaitement lisibles… Tant que le soleil ne tape pas directement dessus!

Le GPS peut s’afficher en grand entre les compteurs en plus de l’écran central, comme sur son homologue allemand, en faisant moins « opulent » toutefois, il faut bien le reconnaître. En tout cas, cette dalle est pour beaucoup dans l’ambiance futuriste de cette planche de bord, tout comme le dessin général très inspiré, aérien, et le choix original des matériaux (bandeaux de tissus ou en bois selon les versions, éléments alu, habillages noir laqué…).

Que dire des touches de raccourci « piano » ou « aviation » sous l’écran central, elles sont magnifiques en plus d’être bien pratiques. On note un petit retour en arrière par rapport au « tout tactile » de la 308, mais cela n’enlève rien à l’ambiance très moderne et « design » qui se dégage de l’ensemble. L’ambiance lumineuse très travaillée (de série sur « Allure ») y contribue aussi beaucoup.

Un mot sur l’écran tactile de 8″ bien connu désormais chez PSA, et qui évolue en douceur à chaque nouveau modèle,  pour vous dire qu’il est facile à appréhender et à utiliser mais que, bien évidemment, les traces de doigts sont légions après quelques manipulations… Même si vous n’avez pas mangé de frites juste avant… La même remarque s’applique pour tous les éléments laqués de l’habitacle, si valorisants mais tellement salissants…

Pour vous livrer un sentiment personnel, je reste époustouflé par les progrès réalisés par Peugeot pour moderniser son image, ses modèles, et s’être réinventé de la sorte depuis quelques années… C’est bluffant.

Pas de surprise concernant les plastiques « principaux », ils sont en tous points identiques à ceux de la 308, ce qui est un compliment. Des habillages du coffre jusqu’au dessus de la planche de bord, j’ai retrouvé les mêmes grains, et la même qualité générale qui rapproche sacrément les dernières productions françaises de ses cibles allemandes. Sans compter que cela doit permettre de faire de substantielles économies…

Je n’ai véritablement à « épingler » que quelques rares ajustages approximatifs (le bloc des aérateurs centraux devant l’écran tactile par exemple) et une petite remarque sur la casquette qui encadre l’i-Cockpit, réalisée en plastique dur et lisse. Cet élément est donc « rapporté » sur le reste de la planche de bord, là ou la planche de bord de la 308 est moulée intégralement dans un seul bloc, y compris sa casquette.

Très honnêtement, je chipote, et je reste au final totalement sous le charme de cet habitacle  à la magnifique présentation. 

L’habitabilité est très bonne à l’avant, avec des rangements profonds et très pratiques dans la console centrale (malgré cet étrange petit bac amovible, qui avait une fâcheuse tendance à se casser la figure  à la moindre manipulation).

À l’arrière, l’espace proposé est suffisant, même un peu plus de place  aux genoux n’aurait pas été superflu. Vous me direz que le nouveau 5008 est là pour ça, et vous aurez raison!

Notez que la place centrale n’est pas une punition car même si elle est un peu plus ferme que les places latérales, son occupant ne sera pas gêné par un quelconque tunnel central. Ne pas proposer de transmission intégrale a quelques avantages…

Terminons par le coffre qui, malgré un gabarit général de l’auto plutôt contenu, propose une bonne capacité de 520 litres, suffisante dans la plupart des situations malgré une longueur pas exceptionnelle. Il offre la même modularité que la 308 SW avec notamment ces tirettes si pratiques pour rabattre les dossiers depuis le compartiment à bagages. Le plancher est réglable pour obtenir soit un plancher plat (et un espace caché en dessous de celui-ci) soit privilégier la hauteur de chargement. C’est simple et efficace.


BUDGET

32650 euros. Oui bien sûr c’est une somme, mais nous dans la catégories de SUV familiaux, nous nous situons logiquement au dessus des berlines compactes et surtout de leurs dérivés break, qui peuvent offrir des prestations similaires… mais une position basse qui rebute souvent ceux qui ont déjà gouté aux SUV ou aux monospaces, et une prestance moindre (quoique… C’est affaire de goût!).

Notre modèle d’essai ne croulait pas sous les options, avec simplement le toit « Black Diamond » (350€) combiné à une peinture métallisée Gris Amazonite (640€), la roue de secours galette (110€) et la recharge de smartphone sans fil (100€… indispensable!!). 33850€ est donc le montant exact de la facture de notre version. À ce prix, pas grand chose ne manque, avec comme équipements intéressants de série le « Pack Safety Plus » comprenant le freinage d’urgence automatique avec « Distance Alert », l’alerte de franchissement involontaire de ligne, le détecteur d’angle mort, l’alerte d’attention du conducteur et le commutateur automatique des feux de route. Relevons aussi la caméra de recul (Pack City 1), le pack Eclairage d’ambiance si agréable, les vitres latérales surteintées, les rétroviseurs rabattables avec éclairage d’accueil à LED ou  encore le sabot de pare-choc gris métallisé. Autant d’équipements optionnels ou indispensables sur la version précédente ACTIVE.

Une version GT Line apporte quelques autres charmes (irrésistibles?), cosmétiques notamment avec les phares à LED ou l’i-Cockpit « Amplify » encore plus sympa… Mais cela a un prix: 2000€ supplémentaires (34650€)…

Ainsi ma version diesel  « idéale », une BlueHDI 150 GT Line réclame 36950€. Dommage, elle n’est pas disponible avec la boite EAT6! Si vous roulez relativement peu, mon choix personnel « rêvé » serait donc une PureTech 130 GT Line  EAT6 à 34050€ ou pourquoi pas une THP 165 EAT6 GT Line à 35750€.

Pour être honnête, cette version Allure est très désirable; elle constituera sans doute la version la plus prisée des clients potentiels.

Et chez la concurrence alors? Le Volkswagen Tiguan est le premier de ses adversaires à n’en pas douter! Un TDI 115 Comfortline parfaitement comparable débute à 32380€  mais avec un équipement bien moins fourni. Son clone espagnol, la Seat Ateca TDI 115 Style ne vous réclamera que 28730€ pour des prestations et des équipements voisins de la Volkswagen mais avec une habitabilité moindre car elle est plus courte. Affaire de goût donc, de moyens et de priorités!

Du côté des coréens, la concurrence n’est pas à négliger avec le très réussi Hyundai Tucson, même s’il prend un énorme coup de vieux à l’intérieur…, avec une version haut de gamme CREATIVE (1.7L 115 2WD) à seulement 30400€ tout équipé! Le frère jumeau Kia Sportage et ses faux airs de Porsche Cayenne évolue dans les mêmes fourchettes de prix.

Notre 3008 n’est donc clairement pas le mieux placé, ni le moins bien non plus! L’attrait de la nouveauté et ses prestations en faisant une référence incontestable, pouvant même aller titiller une BMW X1 pour ce qui est du plaisir de conduire (mais pas au même prix, ni avec la même « aura »…), peuvent justifier, pour son début de carrière au moins, ce tarif un peu élevé tout de même.

Au quotidien, les consommations sont très raisonnables à vitesses stabilisées: Autour de 4 litres/ 4,5 litres à 50km/h (à 1500tr/min en 4ème), Entre 5 litres et 5,5 litres à 90km/h (1600 tr/min en 6ème), et 5,5 litres à 6 litres à 110 km/h (2000 tr/min en 6ème). Je n’ai pu effectuer mon essai sur autoroute, il me manque donc cette mesure… Néanmoins, vous aurez compris que nous sommes en présence d’un chameau!  Juste à titre de comparaison, à motorisation équivalente le break 308 est forcément un peu plus sobre grâce à une aérodynamique plus favorable, sans que le 3008 n’ait jamais à rougir!


LES POINTS FORTS

Ligne magnifique

Tenue de route « référence »

« Toucher de route » exceptionnel

Confort remarquable

Insonorisation

Consommation

Habitacle sublime

Finition de qualité

Équipement complet  et moderne

**************

LES POINTS FAIBLES

Espace aux genoux à l’arrière un peu juste

Boite un peu longue

Moteur moins volontaire passés 4000tr/min

Prix  un peu « coquet »

CONCLUSION

Qu’on se le dise, Peugeot ne laisse plus rien au hasard lorsqu’il s’attaque au renouvellement de ses modèles! Après la 308, les 208 et 2008 restylés, le nouveau 3008 ne déroge pas à la règle, en ajoutant aux qualités traditionnellement reconnues de la marque, tout ce qu’il lui faut désormais pour affronter sans complexes des concurrentes à la réputation parfois mieux installée!

Tenue de route et confort de haut vol, performances suffisantes (même si le 150 chevaux sera plus polyvalent encore), consommation mesurée, habitacle magnifique,  parfaitement fini et équipé… Il faut vraiment s’attarder sur des détails pour trouver de petites choses à redire!

Alors bravo à Peugeot pour cette nouvelle démonstration de force et surtout pour son talent à concevoir des autos talentueuses et désirables! 


REMERCIEMENTS

À mes côtés depuis l’origine de mon blog, je tiens à remercier chaleureusement la concession PEUGEOT CORRÈZE AUTOMOBILES d’Ussel pour cette confiance sans cesse renouvelée et la gentillesse de son accueil, et évidemment le prêt de ce 3008!

C’est toujours un plaisir d’échanger avec les membres de la concession, toujours à l’écoute et disponibles pour parler de leurs modèles!

PEUGEOT CORRÈZE AUTOMOBILES

Route de Clermont-Ferrand

19200 USSEL

05 55 72 62 20

 


4 comments for “ESSAI: PEUGEOT 3008 BlueHDI 120 ALLURE

  1. Roche
    4 janvier 2018 at 12 h 43 min

    Bonjour
    Très bon essai qui donne envie d’acheter
    Comme dirait ma voisine de camping, « ce n’est que du bonheur « ce véhicule que je viens d’acheter ( 120 EAT6 allure avec plein d’options)en remplacement de mon C4 Picasso 150 EAT6 trop bruyant
    Consommation 1 litre de moins soit 5,2 l.et un comportement rassurant sur la route (pas de roulis)
    Un vrai plaisir de conduire!
    La puissance est un peu limite (en cas d’urgence) mais avec le nouveau 1.5 130 ce sera peut être mieux !
    Merci pour tous ces avis pertinents

    • Cyril
      4 janvier 2018 at 13 h 10 min

      Merci pour ce retour grès intéressant! Bonne route à vous!!

  2. Nicolas74
    5 janvier 2018 at 9 h 25 min

    Une voiture qu’il me tarde également d’essayer.
    Y’a quand même 2 bémols :
    – 1/ Peugeot a t’il besoin de se différencier à ce point des autres pour avoir l’idée saugrenue de changer le sens de rotation de l’aiguille des tr/min??
    – 2/ Est-ce que quelqu’un trouve le design du volant réussi?
    Petite question complémentaire : que vaut la fiabilité des Blue HDI PSA?

    • Cyril
      5 janvier 2018 at 14 h 27 min

      Pour le sens inversé des aiguilles du compte-tours, c’est « tout simplement » pour répondre aux premières critiques du i-cockpit de la 208, dont la jante du volant masquait la lecture du bas du compte-tours qui était positionné « traditionnellement ». Solution: inverser le sens de rotation pour que la lecture se fasse « parallèlement » à la jante du volant. Et comme ça fait « design » et un peu « Aston Martin »… ben ils ne se sont pas privés…
      Concernant la fiabilité du BlueHDi, je possède personnellement une 308 équipée de ce moteur en 120ch depuis 2 ans et demi: aucun souci!! Une horloge!
      Je n’en dirais pas autant du comportement routier qui ne fait que se dégrader avec le temps (instabilité du train arrière malgré le remplacement aux frais de Peugeot des amortisseurs à 35000km et une intervention sous garantie sur la traverse arrière (à base de mousse expansée… Je reste dubitatif…). Le SAV est remarquable, mais les disparités entre les modèles donne un peu l’impression de jouer à la loterie… C’est vraiment dommage.

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