ESSAI: PEUGEOT 308 GTI

PEUGEOT 308 GTI  Prix: 37700 € – 16 cv –MALUS:  410 €  (2017)


PIMENT d’EX PILOTE…*

Excusez ce jeu de mots « capillotracté » introductif, mais il traduit assez bien ce que cette 308 GTI apporte à son conducteur: du caractère… BEAUCOUP de caractère, qui vous procurera un plaisir infini lorsque vous aurez assimilé son mode d’emploi! Suivez le guide!

*piment d’espelettte… Pour ceux qui n’auraient vraiment pas compris… 😉


PREMIER CONTACT

Née en 2013, la 308 n’est pas une nouveauté, et son succès commercial l’a vite rendue incontournable dans nos rues, à tel point qu’on ne se retourne plus vraiment sur son passage malgré son élégance naturelle. La version GTI ne faisant pas dans le démonstratif, il est bien difficile de la différencier d’une modeste version « GT Line », pour peu que cette dernière ait chaussé des jantes plus généreuse que la monte de 17″ livrée de série…

Calandre spécifique, petits déflecteurs au bas du pare-chocs avant, suppression des anti-brouillards, superbes et impressionnantes jantes de 19 pouces et pare-chocs arrière accueillant une généreuse double sortie d’échappement et un extracteur… Voici tout ce qu’il y a  à se mettre sous la dent! C’est sobre, efficace et toujours de bon goût. Elle peut même conserver les chromes encadrant le vitrage latéral, ce  qui cadre pourtant assez peu avec l’esprit sportif du modèle.

Notre version d’essai avait eu la bonne idée de s’en passer et d’opter surtout pour l’option IN-DIS-PEN-SA-BLE à mon sens sur cette version sportive: la peinture « coupe franche », spécialité de Peugeot depuis la 208 GTI 30th Anniversary!

Sortie de chaine avec sa peinture métallisée « classique », elle passe alors entre les mains expertes des peintres « maison », pour subir cette transformation qui voit le tiers arrière de l’auto repeint dans une teinte noire tranchant avec le reste de la carrosserie.

Ayant grandi dans les années 80, autant vous dire que je suis tombé sous le charme de cette 308 proposée « en rouge et noir » (oui… je pense davantage à Jeanne Mas qu’à Stendhal… On a les références qu’on peut…). Personnellement, je cocherais sans hésiter la case de cette onéreuse option (1800€) car, sans faire exagérément « tape à l’œil », elle permet de distinguer clairement mais élégamment cette version GTI qui le mérite amplement.

Et  oui… j’aime les mots en « -ment« …

Pour le reste, la 308 ne se démode pas, avec ses lignes sobres et parfaitement proportionnées. J’ai toujours particulièrement apprécié sa  partie arrière rebondie, qui n’est pas sans m’évoquer celle une Mercedes Classe A… en mieux! Les phares avant Full LED apportent une touche de modernisme bienvenue.

En juin, la version restylée va pointer le bout de son nez, avec des modifications cosmétiques mineures qui ne démoderont pas l’actuelle, un peu à la manière de ce que Volkswagen vient de faire avec sa Golf. Peugeot ne se cache d’ailleurs pas que cette dernière constitue  son modèle autant que sa cible. C’est à l’intérieur (nouvel ensemble multimédia et dalle digitale façon 3008 pour les compteurs des versions huppées), au niveau des aides à la conduite (celles du 3008) et des motorisations (évolutions pour les diesel surtout) que la 308 évoluera le plus. Nous en reparlerons j’imagine…

Pas de quoi bouder mon plaisir pour autant en m’installant derrière le petit volant de cette actuelle version GTI, car c’est bien ce de ce qui se passe au niveau de la mécanique et  des trains roulants qu’il est question aujourd’hui! Restylée ou pas, la 308 a toujours fait figure de référence sur la route, il ne peut donc en être autrement sur sa version la plus affutée!


SUR LA ROUTE

Non mais pourquoi faut-il qu’il tombe des trombes d’eau pile aujourd’hui?!? Il faisait super beau hier… Non mais j’vous jure… Tant pis, je ferai avec, mais croyez-moi, j’ai pesté (comme Thomas… Thomas Pesté… Je sors…)!

Histoire de prendre mes marques, je commence ma prise en main par un parcours urbain, aussi pour « évacuer » la question et de vite passer aux choses sérieuses! Très clairement, les suspensions de cette GTI sont fermes, très fermes! La hauteur de flanc des pneumatiques (235/… 35 R19) ne me laissaient pas vraiment de doute sur ce point, mais la différence est effectivement très nette avec les versions plus sages. Pour autant, je ne l’ai pas trouver inconfortable et cette dureté confirme que cette 308 n’est pas une version « comme les autres ». Le confort des remarquables sièges aident aussi à compenser cette fermeté.

À allure modérée ou stabilisée, le moteur sait se faire discret et silencieux, mais la moindre pression sur la pédale de droite vous rappellera qu’il faut y aller « mollo », tant la mécanique vous catapulte vers des vitesses vite (très vite) prohibées… 270 chevaux, il faut dire que ça commence à « causer »…

La direction n’est absolument pas  lourde en utilisation urbaine, même si elle est bien sûr plus ferme que sur les autres versions, tout comme l’ensemble des commandes d’ailleurs. Évoluer dans les bouchons ou effectuer un créneau n’aura donc rien d’une punition, la 308 sachant garder ses bonnes manières!

Lorsqu’on accélère le rythme, cette même direction déjà incisive sur les versions inférieures, se révèle tranchante comme la lame d’un scalpel! À titre personnel, je n’avais jamais rien rencontré de tel, même sur l’Alfa Romeo Giuila ou cette agréable sensation était déjà très présente. Ici, le moindre mouvement imprimé au volant se traduit instantanément par une plongée du train avant  à la corde! C’est très perturbant au début car on y entre finalement trop tôt!

Il faut dire que le freinage diabolique déroute quelque peu également au premier abord, puisqu’on se retrouve « arrêté » bien avant la courbe… Et comme dans le même temps, le moteur vous explose au visage avec des accélérations démentielles passées 3000tr/min dès qu’on reprend la pédale de droite (330Nm disponible dès 1900tr/min), il y a de quoi s’emmêler les crayons! La zone rouge est atteinte (et même facilement dépassée!)  en moins de temps qu’il ne faut pour le dire, montrant ainsi toute l’étendue du talent et du potentiel de ce 1.6 turbo, me provoquant des petits rires nerveux incontrôlés et me collant sur le visage un sourire béat…

Heureusement qu’on ne croise pas grand monde sur les petites routes de Haute-Corrèze, encore moins par temps de pluie, j’aurais eu l’air malin…

Quelle vigueur! Quel plaisir que d’écraser la pédale d’accélérateur! La sonorité rageuse mais jamais envahissante est très flatteuse, avec ses graves marqués (la sonorité est plus métallique dans les tours), se trouvant accentuée dans l’habitacle par une simple pression sur le bouton « SPORT » qui fait également virer la couleur de l’instrumentation au rouge vif (…euh… Mais où est la zone rouge du coup?), et améliorant encore la réponse à l’accélérateur pour des poussées plus franches encore!

Bestial! D’autant plus bestial que, je vous le rappelle, les routes sont détrempées… Si on fait « n’importe quoi » dans ces conditions à l’accélération, la motricité est prise parfois en défaut. Le train avant cherche sa route, les pneus à flancs bas typés « routes sèches » lisant avec trop de zèle le profil de la route, et les effets de couples sont bien présent même en ligne droite. Il faut alors s’accrocher fermement « au cerceau » pour garder la 308 sur sa trajectoire et proscrire les accélérations « ON/OFF » façon karting (c’est mon école, désolé…) aussi inutiles qu’inefficaces sur parcours sinueux.

N’allez pas pour autant croire que cette GTI ne soit pas exploitable! Bien au contraire! Mais j’avoue bien volontiers que les premiers kilomètres passés à cerner les limites de la 308 GTI se sont soldés par un peu de frustration, car je ne trouvais clairement pas le mode d’emploi, pas aidé par les conditions météo…

En même temps, je suis peut-être juste « mauvais »… 😉

Avant de poursuivre mon récit avec la seconde partie de mon essai, totalement différente de la première (ça c’est du teasing…) un mot sur le reste des commandes, en terminant tout d’abord mon analyse du freinage, qui offre une consistance à la pédale juste parfaite et une course courte, certes mais pas caricaturale pour une sportive. Elle permet une utilisation optimale dans toutes les situations, même en ville. En conduite sportive, l’efficacité est hallucinante et l’endurance incroyable. Un modèle à suivre par tous! 

Un mot sur la boite de vitesse, bien mieux guidée que celle de ma 308 HDI, avec des verrouillages fermes et nets, un débattement du levier réduit et une absence totale de « flottement » de ce dernier dans la grille. La meilleure boite « méca » française rencontrée à ce jour!

L’étagement est parfait, avec une première courte, qui nécessite un peu de dosage au début pour éviter les à-coups, et une seconde et une troisième « bonnes à tout faire » sur les petites routes! L’embrayage est facile à doser et accepte d’être vite relâché pour permettre des changements de rapports à la volée. Parfait vous dis-je…

A titre personnel, je regrette l’absence d’une boite robotisée avec des palettes (fixes) au volant… Juste pour permettre au conducteur-pilote de garder les deux mains sur le volant en permanence. Et en même temps… Cela participe aussi au charme de cette 308: il faut « s’employer » pour l’exploiter! Oui: quand on s’y met, « ça bagarre » dans la 308 GTI, et c’est tout simplement génial!

Deuxième partie d’essai disais-je… En effet: après une séance photos un peu longue et avoir pris un peu de temps pour voir si la pluie allait se calmer, j’ai repris la route après une pause d’une quarantaine de minutes. Et là: miracle! Avais-je été touché par la Grâce? Mystère! Toujours est-il que j’avais fini par comprendre comment digérer ce… piment.

J’avais tout faux: j’entrais hyper fort dans les courbes après un freinage ultra tardif bien en ligne, avec un coup de volant inutilement sec, avant d’ouvrir « en grand » en sortie… N’importe quoi Cyril! Même si l’absence totale de sous-virage (train avant qui glisse) et à l’efficacité des freins vous permet de piloter ainsi, ce n’est pas comme cela qu’il faut mener la 308.

Cette voiture est pointue et demande du doigté. Il ne faut tout simplement pas être brusque! Enrouler les courbes, plonger « sur les freins » à la corde mais sans brutalité, rentrer un rapport le cas échéant et doser la ré-accélération en sortie jusqu’au virage suivant… Et ainsi de suite… Voilà comment l’exploiter!

Cette 308 GTI fait feu de tous bois en matière d’agrément de conduite… Je sors…

Toutes les commandes se mettent alors à votre service pour que l’auto deviennent véritablement un prolongement de vous-même!! On profite de l’absence totale de roulis et de la vivacité du châssis pour se régaler de chaque kilomètre passé derrière son volant. La 308 GTI profite de l’excellent travail des suspensions pour absorber magnifiquement les inégalités de la chaussée (suspensions tolérantes en compression) mais sans se désunir (les amortisseurs se verrouillent instantanément en détente accentuant la vivacité du train arrière)!

Le train arrière, forcement léger participe également au plaisir de « dompter » cette merveilleuse auto, même s’il faut être vigilant sous la pluie en évitant là encore d’être trop brusque.

En tout cas, malgré des conditions météorologiques épouvantables, j’ai découvert une auto terriblement attachante, exigeante et pointue. « Pointue »,  dans ce sens  où le plaisir pris derrière un volant vient aussi (surtout?)  de ce qu’il faut mettre en œuvre pour en exploiter le potentiel. En ce sens, la 308 GTI est une réussite, la mayonnaise prenant sans difficultés tant les ingrédients utilisés sont de qualités. Une superbe vitrine pour les autres 308 qui partagent cet ADN!


À BORD

Avec son petit volant et le i-cockpit placé au dessus, son écran tactile qui regroupe toutes les commandes de la voitures ne laissant comme commandes « physiques » que le bouton de volume de la radio, le dégivrage, le recyclage d’air et le verrouillage des portes, tout a déjà été dit et écrit sur l’intérieur de la 308 depuis sa sortie … Moi y compris lors de la découverte de la 308 SW Allure en 2015.Il n’y a que la relative lenteur de l’écran tactile (et son côté salissant…) qui pourront parfois agacer.

Finition impeccable, ajustements proches du parfait, choix des matériaux et éléments de style recherchés… Il n’y a pas à dire, la 308 a révolutionné son segment et donné un coup de jeune à la marque, sans même évoqué le bon qualitatif des produits de la marque au Lion qui talonne désormais les meilleurs productions allemandes.

Très honnêtement, on n’a pas le temps de lire les informations offertes par le mode « SPORT » tant le paysage défile vite quand on se met à « arsouiller »…

Personnellement, j’adore, n’ayant en plus aucune concession à faire en terme de position de conduite pour lire les informations des compteurs surélevés. Comme le style moderne et épuré me séduit toujours autant, et que je possède à titre personnel une 308 SW GT-Line, on ne peut pas dire que j’ai été dépaysé par l’habitacle de cette version GTI!

C’est d’ailleurs peut-être là son unique défaut: la différence avec une GT-Line ne saute pas aux yeux, monogramme GTI  à la base du volant et sièges spécifiques exceptés (ainsi que le pommeau du levier de vitesse  qui vire au rouge au lieu du noir)! C’est peu! Flatteur pour les possesseurs de GT-Line, peut-être moins pour ceux de GTI… Même le pédalier est identique. Pour le reste, les contre-portes « griffé » de rouge ainsi que les coutures rouges de la planche de bord face au passager avant et sous l’instrumentation font vraiment cossues et participe à l’ambiance sportive générale, tout comme la « bague » de cuir  rouge au sommet du volant qui évoque l’univers du rallye…

Les sièges sont parfaits avec un maintien bien plus prononcé au niveau du dos et des épaules, et un traitement cuir/Alcantara/tissu surpiqué de rouge du plus bel effet, auquel le monogramme « PEUGEOT SPORT » ajoute un zeste d’exclusivité supplémentaire.

L’habitabilité à l’avant est excellente, avec de l’aisance à tous les niveaux, tandis que la position de conduite s’avère irréprochable (pour ma personne en tout cas!). La visibilité est très bonne, moins problématique de 3/4 arrière que sur une Golf même si, comme elle, elle profite d’une caméra de recul pour faciliter les manœuvres. Attention, par temps de pluie, l’objectif se salit et renvoie une image parfois brouillée  par les gouttes ou les projections. La Golf a la bonne idée de cacher sa caméra dans le logo de la malle, qui ne se soulève que lors des marches arrière, préservant ainsi une image impeccable en toute circonstance.

Mais j’avoue… je pinaille.

À l’arrière, la place est plus mesurée, principalement aux jambes. L’épaisseur des dossiers ne joue pas en faveur des genoux des passagers arrière, et le tunnel de servitude étonnement haut pour une Peugeot obligera le passager du centre à voyager jambes écartées. C’est donc à 4 qu’on voyagera le plus confortablement, pour peu que les occupants des places avant ne soient pas trop grands.

Le coffre accueille sans problème les bagages d’une petite famille avec une belle capacité de 420 litres (bien plus qu’une Golf par exemple qui culmine à 380 litres seulement), et n’aura comme seul défaut que de ne pas offrir de plancher réglable en hauteur, pour bénéficier d’une surface parfaitement plane lorsque vous rabattrez les dossiers de la banquette.


BUDGET

37700€ hors options et 410€ de malus, franchement, il n’y a pas à crier au scandale pour une « bête » de presque 300 chevaux aussi aboutie! Je vous l’ai dit, notre version y ajoutait la peinture « coupe-franche », ce qui nous laisse sous la barre des 40000€.

La concurrence est réelle et nous vient tout naturellement d’outre-Rhin. Oublions immédiatement l’Audi  S3 Sportback avec ses 310 chevaux et ses quatre roues motrices… qui débutent à plus de 54000€ hors options. Idem chez BMW et Mercedes, inutile d’en parler donc.

Dans le groupe Volkswagen, il nous faudra nous tourner vers la mythique Golf GTI en version 5 portes. Baptisée « Performance » pour le marché français, l’Allemande offrira « seulement » 245 chevaux pour 37 140€ mais un malus de 1373€. La française est donc légèrement mieux placée… en attendant les prix de la nouvelle version…

Moins emblématique mais reposant sur la même base technique, il ne faudra pas oublier la Seat Leon CUPRA, qui offre 300 chevaux pour 35510€… En fin de carrière, la germano-espagnole tire une belle cartouche avec ce tarif agressif, en plus de proposer une fiche technique intéressante.

Pour autant, notre française reste donc bien placée sur le marché des compactes sportives, en attendant de voir ce que va dégainer Renault avec la Megane RS.

Pour ce prix, il n’y a rien à lui reprocher du côté des équipements fournis de série… Elle a toutes les commodités d’usage: clim auto bi-zone, phares LED, jantes de 19 pouces, sièges électriques conducteur et passagers, GPS, capteur de pluie et allumage automatique des feux, frein de parking électrique, ESP + autobloquant, caméra de recul…

Les options sont peu nombreuses avec par exemple le toit panoramique (incompatible avec la teinte « coupe franche »), le pack Hi-Fi Denon, l’alarme ou le lecteur CD…

Du côté des aides à la conduite, n’attendez-pas d’alerte de franchissement de ligne ou de freinage autonome… Il n’y en a pas. Attendons la version restylée pour mesurer les changement en la matière.Wait and see… De mon point de vue, de toute façon, on n’achète pas une 308 GTI pour se faire assister dans sa conduite… À bon entendeur…

Le moteur du RCZ… Un bijou.

Et dans la vie de tous les jours? J’ai été étonné par les consommations incroyablement basses relevées à vitesse stabilisée! 4,5 litres à 50 km/h, 5 litres à 90 km/h (2000tr/min), entre 6 litres et 6,5 litres à 110km/h (2900 tr/min) et moins de 7,5 litres à 130km/h (3100tr/min)! Une citadine notre GTI!!!

Bien sûr, ne soyons pas dupe: dès qu’on appuie un tant soit peu sur l’accélérateur, ou dès que le profil de la route devient accidenté, les valeurs de consommation s’envolent bien plus haut. Et cette auto ne nous encourage pas à rester sage longtemps… 😉

Pour autant, la performance est impressionnante et mérite d’être saluée! À la fin de mon essai, l’ordinateur de bord affichait une consommation moyenne de 10,5 litres qui reste une belle prouesse!


LES POINTS FORTS

Plaisir de conduite

Tenue de route exceptionnelle

Précision des commandes

Moteur démoniaque

Voiture exigeante

Design intérieur

Finition excellente

Équipement complet

Sièges parfaits

Consommation à vitesse stabilisée

Tarif élevé mais juste

LES POINTS FAIBLES

Espace aux jambes à l’arrière

Pas de plancher de coffre réglable

Comportement parfois pointu (mais est-ce un défaut?)

CONCLUSION

Quelle voiture! Le mythique sigle « GTI » n’est pas prêt de perdre de sa superbe tant que Peugeot produira de telles autos! La 308 GTI est exigeante, certes,  mais donne tellement de plaisir à son conducteur (qui se prend inévitablement pour un pilote) que cela ne saurait constituer un défaut! Moteur, frein, direction, boite de vitesse, châssis… Tout le savoir faire de Peugeot est concentré dans cette formidable compacte sportive! Et comme elle conserve les qualités intrinsèques des autres 308 (finition, équipement à la page, tarif ciblé, consommations basses…) je ne me mouille pas beaucoup (au sens figuré…) en affirmant que cette 308 GTI est amenée à rester dans les annales, et apportera du piment dans la vie de ses heureux propriétaires!! 


REMERCIEMENTS

Comme à chaque fois, je suis toujours chaleureusement reçu à la concession PEUGEOT CORREZE AUTOMOBILES d’Ussel. Un immense merci à Sébastien, toujours à l’écoute de mes demandes et au Directeur de la concession Jérôme Bérail pour son accueil et sa disponibilité! Il faut avoir confiance pour confier les clés d’une telle bombe au petit essayeur que je suis! Merci mille fois pour cette confiance!

PEUGEOT CORRÈZE AUTOMOBILES

Route de Clermont-Ferrand

19200 USSEL

05 55 72 62 20


 

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