ESSAI: AUDI A4 TDI 190ch S-Tronic S-Line

AUDI A4 TDI 190ch S-Tronic S-Line Prix: 46900 € – 10 cv – BONUS/MALUS:  0 €  (2016)


Première de la classe

SONY DSCFraîchement renouvelée, la nouvelle Audi A4 ne bouleverse pas ses habitudes stylistiques avec cette nouvelle génération qui, en la matière, évolue en douceur. Modèle emblématique de la marque aux anneaux, l’A4 n’a pas le droit à l’erreur et se doit pourtant de tout mettre en œuvre pour rester au firmament des berlines premium! Elle ne doit pas non plus négliger les assauts d’une concurrence peut-être moins prestigieuses mais offrant des prestations de plus en plus abouties! L’essai de cette version diesel musclée va nous permettre de juger de ses aptitudes à remplir cette périlleuse mission…


PREMIER CONTACT

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Découverte lors du lancement organisé par la concession AXESS AUTOMOBILES de Brive-la-Gaillarde en décembre dernier, j’avais déjà eu tout le loisir d’admirer ses lignes « sans surprises », toujours équilibrées, racées mais toutefois plus nerveuses qu’à l’accoutumée de la nouvelle A4. Si la filiation avec l’ancien modèle est évidente (tout comme la version précédente avec celle d’avant… et celle d’avant… et…) cela ne me dérange guère car j’apprécie à la base le style Audi. Ce nouvel opus apparaît toutefois plus bas, plus travaillé avec des plis de tôle bien marqués et un capot large et bas du plus bel effet. Des feux avant et arrière joliment dessinés, et dotés d’une incontournable signature lumineuse à LED, finissent de dynamiser et moderniser une ligne définitivement séduisante… et d’un gabarit plutôt contenu (4m73 de long et 1m84 de large)!

La précédente...

La précédente…

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La nouvelle! Là, la différence est indéniable!

La révolution stylistique sera à chercher du côté de l’aménagement intérieur, mais ça, nous y reviendrons! Mécaniquement, c’est le 2.0 TDI de 190 chevaux qui officie sous le capot de notre modèle d’essai, accouplé à la nouvelle boite double embrayage S-Tronic, qui vient remplacer « l’antique » Multitronic à variateur. Comme la nouvelle plateforme MQB permet d’économiser près de 100kg (elle reste ainsi sous les 1500kg, et la version TFSI de 190ch permet d’en économiser 100 de plus!), la bête promet des performances enviables et un comportement dynamique qu’il me tarde de tester! La matinée est ensoleillée, les routes… « gras-mouillées »… Ça promet! 

Contact!


SUR LA ROUTE

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Châssis plus léger, même base technique que la Passat, j’attendais beaucoup de mes évolutions sur routes départementales. Je n’ai pas été déçu! La tenue de route s’avère extrêmement sécurisante en toute circonstance, malgré l’absence des quatre roues motrices chères à la marque sur notre version. Pas une once de sous-virage malgré la chaussée sale et humide, l’antipatinage s’activant avec discrétion et efficacité quand cela est nécessaire. Les suspensions fermes mais jamais inconfortables assurent des changements d’appuis francs, donnant une agilité certaine à la caisse qui vire à plat et « d’un bloc ». Le train arrière est impossible à prendre en défaut, collé au bitume, permettant d’attaquer sans arrière-pensées. Audi confirme là son attachement à son image sécuritaire, sans pour autant rendre sa berline ennuyeuse à conduire, bien au contraire! Précisons que notre version d’essai disposait de l’option « châssis sport » à 410€.

Le train avant de son côté, imperturbable, est dénué de sous virage. Il est guidé par une direction précise, incisive sans excès, et surtout sans aucun effet de couple (évoquant forcément sur ce point la talentueuse Volkswagen Passat).

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SONY DSCLe freinage pour sa part est irréprochable, avec un dosage facile, une consistance idéale et des distances d’arrêt très courtes! 

Toutes ces belles dispositions nous donne une berline extrêmement agréable à conduire, tout à la fois vive et sûre et surtout incroyablement efficace! Mon dieu que ça passe vite en virage!! Chaque déplacement donne le sourire et c’est là, de mon point de vue, une énorme qualité!

En ville, quoique ferme, le confort reste d’un excellent niveau, bien aidé par des sièges très bien dessinés (même si j’aurais apprécié encore plus de maintien latéral pour la conduite rapide) et un train avant prévenant qui efface les défauts de la chaussée avec talent. Rappelons que tout ceci est obtenu avec des jantes de 18 pouces montés en 245/40… Sacrée maitrise!

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Une ergonomie revue et très intuitive pour une boite brillante!

Une ergonomie revue et très intuitive pour une boite brillante!

Moteur et boite offrent des prestations de haut niveau eux aussi. Discret à basse vitesse, faisant totalement oublié ses origines avec une sonorité qui n’évoque jamais l’univers  des  diesels (voilà qui est nouveau chez VAG), ce moteur est une réussite. Hyper élastique, le deux litres TDI ne manque pas de ressources et s’avère « plein à tous les étages »! Ca pousse fort et surtout,ça pousse tout le temps! Associé à une boite double embrayage à 7 rapports, les changements de vitesse sont imperceptibles.

Parfait, donc, me direz-vous? A trop vouloir bien faire, je trouve que les ingénieurs allemands sont allés trop loin dans leur volonté de tout « lisser »… Et j’ai finalement trouvé ce mariage trop doux et policé à mon goût. Rien à dire sur les prestations générales, de haut niveau vous l’avez compris, mais je suis resté un peu sur ma faim en matière de sensations.

Le mode Dynamic, offre bien un surcroit de réactivité, mais l’A4 ne se départie jamais ses bonnes manières. Le mode manuel de la boite (palettes au volant) est d’une incroyable réactivité  mais là encore les passages sont très doux. La multiplication des rapports n’y est évidemment pas étranger, puisque le moteur tourne toujours dans sa plage de couple optimale.

Le mode Efficiency m’a semblé, lui,  trop « mollasson » (à réserver à l’autoroute et aux allures stabilisées ou dans les bouchons), tandis que dans la plupart des cas, le mode Auto conviendra à tous. Euh… je crois que c’est le but, en fait…

l'Audi Drive Select permet de choisir ou de paramétrer le mode de conduite désiré...

« L’Audi Drive Select » permet de choisir ou de paramétrer le mode de conduite désiré…

Terminons ce chapitre routier pour évoquer le Stop & Start, très discret mais pas d’une extrême rapidité pour remettre le moteur en route. De même, épinglons ici une légère sensation de « rampage » de la boite de vitesse, en première après un arrêt complet, bien connu des utilisateurs de boites automatiques… mais moins de ceux de boites robotisées.

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À BORD

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SONY DSCFrileux le style Audi?!? Certainement pas en ce qui concerne l’intérieur de cette nouvelle A4! Pour une marque où toute prise de risques peut s’avérer déstabilisante pour les clients conservateurs, on frise ici la révolution… et les clients l’attaque cardiaque!!  Finis la console centrale massive scindant l’habitacle en deux! La nouvelle planche de bord s’organise « à l’horizontale », avec un long bandeau en aluminium soulignant les cinq  aérateurs rectilignes et un autre élément à droite du levier de vitesse. Tout ceci évoque l’univers BMW, tandis que le bel écran (7″) non tactile et non rétractable trônant au sommet n’est pas sans rappeler les dernières productions de la marque étoilée… Ses graphismes sont sublimes.

Ce style épuré, très moderne, se marie fort bien avec les autres éléments propres à l’univers Audi, comme l’interface MMI et son pavé tactile, les boutons « touches de piano », le volant sport à méplat avec son minuscule moyeu circulaire et surtout… surtout, le magnifique « Audi Virtual Cockpit » inauguré sur l’Audi TT! Les versions de base de l’A4 en sont dépourvues, mais il est impensable de ne pas cocher cette option lors de votre commande, tant il apporte de technologie et de raffinement à l’habitacle. Personnellement, je m’en émerveille à chaque fois…

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palette de changement de rapports, rappel de la commande MMI, commodo de phares et clignotant, régulateur de vitesse... La main gauche est occupée!

Palette de changement de rapports, rappel de la commande MMI, commodo de phares et clignotant, régulateur de vitesse… La main gauche est occupée!

L’ergonomie générale, bien conçue, nécessitera toutefois un petit temps d’adaptation pour pleinement exploiter les nombreuses possibilités d’affichage, découvrir les divers raccourcis ou se repérer dans les nombreux menus et sous-menus.

Une seule chose m’a vraiment dérangé: l’emplacement de la commande du régulateur de vitesse, en bas à gauche sur la colonne de direction, qu’il faut regarder à travers la branche du volant quand on n’est pas habitué à son utilisation. Cela oblige à quitter la route des yeux, ce qui n’est jamais très sécurisant. Il s’agit là d’un petit détail, car je ne doute pas que les utilisateurs réguliers de cette belle auto le manipulent sans y penser.

Je n’épiloguerai pas sur la finition, remarquable comme d’habitude, avec des matériaux valorisants, très largement moussés et parfaitement ajustés. Les grains des plastiques sont uniformes, leurs teintes  aussi, même quand ceux-ci sont durs, comme en partie basse. Les choix de matières sont harmonieux, élégants ET résistants, ce qui ne gâte rien! Petite critique: les éléments « façon » alu (oui… je n’ai pas eu l’impression que ça en soit… Mais je peux me tromper!) à droite du levier de vitesse sont sensibles aux rayures… Dommage… et inhabituels.

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Hou la vilaine rayure!! A ce prix, permettez-moi d’en faire la remarque…

SONY DSCLa position de conduite est parfaite  (et facile à trouver), tout comme le dessin des sièges avant, déjà évoqué. Le mariage cuir/alcantara de notre version d’essai est très réussi. J’ai apprécié la partie avant de l’assise réglable sous les cuisses, qui permet de s’adapter à toutes les morphologies et de bien maintenir les jambes en conduite rapide ou sur long parcours. Par contre, c’est un nid à miettes… 😉

Un grand bravo pour le pédalier en alu, magnifique, et surtout ergonomique avec la très large pédale de frein et l’immense repose pied. Confortable… et inusable!

Superbes sièges, confortables et ergonomiques.

Superbes sièges, confortables et ergonomiques.

Le fameux nid à miettes... ;-)

Le fameux nid à miettes… 😉 Par contre, quel « plus » pour le confort!

L’habitabilité est excellente à l’avant. A l’arrière, l’accessibilité n’est pas idéale, avec des portières à l’ouverture étroite. Il faut se contorsionner un peu.  Une fois installé, l’espace aux jambes est suffisant, sans établir de records, pour les deux passagers des places extérieures. Le confort de la banquette est à louer: on peut voyager loin et longtemps sans fatigue. Pour le passager du centre, par contre, c’est la punition, avec un tunnel central particulièrement envahissant qui oblige à voyager jambes écartés, et une assise et un dossier plus ferme. Une A4 s’appréciera donc mieux… à quatre (Aaaah, c’est pour ça, alors? Je vous préviens, ne me demandez pas d’expliquer la gamme « Q »…). La présence d’un réglage de la climatisation arrière est appréciable, et tend à se généraliser dans ce segment. 

SONY DSC SONY DSCSONY DSCLe coffre, avec une contenance de 480 dm3 est suffisante pour une petite famille, la version break apportant forcément une modularité et une facilité de chargement supérieure à la berline, avec un volume comparable (505dm3). J’ai trouvé très sérieux l’habillage des charnières de la malle et la qualité de la moquette, mais plus désinvolte l’absence de protection du haut du coffre, avec la tôle « nue » et un haut-parleur bien visible et vulnérable! Et comment on fait quand on doit charger le coffre « à bloc »? On arrache tout? Je m’étais déjà fait la remarque en essayant la Jaguar XE, mais il semblerait donc que cela soit normal dans la catégorie… Moralité: pour ne pas y faire attention, faut pas s’pencher!!

Une bonne contenance...

Une bonne contenance…

... Des astuces... Astucieuses!...

… Des astuces… « Zastucieuses », comme ce porte-sacs…

Aïe! C'est moche!

Aïe! C’est moche!

SONY DSCJe tiens tout de même à préciser que si je m’attarde sur tel ou tel petit défaut de finition, il ne faut pas oublier à quel niveau de qualité et de finition se situe l’A4. Nous sommes sans contestation possible face à l’une des deux références du segment (la BMW Série 3 étant l’autre valeur étalon selon moi…) et il me semble juste de conclure ce chapitre en rendant à César ce qui lui appartient…

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Simplement parfait…

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BUDGET

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AUDI + A4 + gros moteur diesel + boite S-Tronic + 5ème niveau de finition (sur 6…) =…  pas de miracle! Oui, l’A4 est chère et ne s’en cache pas! Débutant à près de 47000 € hors options, notre version d’essai culminait à 55 246 euros. Les options retenues sont onéreuses: peinture métallisée (1010€), affichage tête haute (1190€), sellerie cuir/Alcatara (610€), phares avant Full LED (1440€), Pack Assistance City (Audi parking system plus (aide au stationnement avant et arrière) – Caméra de recul – Audi side assist – Audi pre sense arrière incluant Audi pre sense basic – Avertisseur de sortie du véhicule – Assistant de sortie de stationnement perpendiculaire) à 1570€ ou encore le châssis sport (410€) ou l’Audi Phone Box (recharge par induction) à 410€…

Bref! La facture peut vite s’envoler selon les options retenues. Pour autant, l’équipement de base, certes sans surprises, n’est pas indigent, avec déjà des sièges cuir/tissu, l’Audi Virtual Cockpit, la climatisation tri-zone, les phares au Xénon, les détecteurs de pluie et de luminosité, le rétroviseur intérieur jour/nuit automatique (très joliment dessiné d’ailleurs…) les jantes de 18 pouces, le volant sport, un dispositif d’infotainment ultra complet (MMI navigation plus avec MMI touch notamment…. le pavé tactile…)… et j’en passe, évidemment!!

L’intérêt de l’univers « premium » n’est pas ce qui est proposé de série (à part le Virtual Cockpit et l’interface MMI, tout ou presque existe déjà chez la concurrence, même généraliste), mais la possibilité de s’offrir des raffinements inaccessibles ailleurs! En la matière, vous l’avez compris, l’A4 est à la page!

Dommage par contre, qu’un dispositif comme l’ACC (système de maintien automatique de la distance entre deux véhicules) ne soit pas livré de série, alors qu’il l’est sur certaines Volkswagen plus petites… Cela fait un peu « pingre »… 

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SONY DSCHeureusement, l’A4 marque des points dans le budget de fonctionnement quotidien, entendez par là: la consommation. Sur des trajets usuels, avec des régimes de rotation très bas (souvent autour de 1500tr/min) mais une inépuisable réserve de couple (400Nm!!) et de puissance, le TDI n’est jamais sollicité pleinement. Il est donc possible d’obtenir des consommations contenues: ainsi, j’ai tout juste dépassé les 7,5 litres de moyenne en ville (il est même possible de descendre sous les 4 litres à vitesse stabilisée, avec un moteur tournant à 1000tr/min en 6ème ou 7ème!). Sur routes mixtes, nationales et autoroutes, et en respectant les limitations de vitesse en vigueur, ma moyenne était de 5,3 litres au cent (avec presque 200 chevaux sous le capot!!). Des valeurs remarquables qui démontrent les progrès réalisés par les motorisations modernes ces dernières années.

Polémique du « DieselGate » ou pas, un moteur qui ne consomme pas et un moteur qui ne pollue pas…  A bon entendeur…

Donc chapeau Audi!

SONY DSCQUI pour concurrencer notre chère nouveauté? Côté « prémium », nous avons déjà évoqué la BMW Série 3 (une 320d 190 BVA8 Sport) qui débute à 45550€ (46800€ en « Executive »), et il ne faut pas oublier la Mercedes Classe C 220D 7G-Tronic Sportline qui demande un chèque de 48150€… Oups, notre A4 n’est donc pas si mal placée!!

Affichage tête haute...

Affichage tête haute…

Mais comme on n’est jamais mieux trahi que par les siens, j’ai envie de lui « coller dans les pattes » une Volkswagen Passat (2.0 TDI 190 DSG6 Carat ou Carat Edition à respectivement 41490€ et 45140€) et, plus surprenant, la nouvelle Skoda Superb, qui reprend beaucoup du style Audi pour sa nouvelle grande berline! Certes, rouler avec un indien sur le capot n’est peut-être pas très valorisant pour certains, mais les qualités de la toute nouvelle tchèque sont unanimement reconnues! A motorisation équivalente et avec une boite DSG6 identique à la Passat, la finition haut de gamme Laurin & Klement ne revient qu’à 43100€!

Bien évidemment, les valeurs de revente ne sont pas les mêmes, ni le prestige du blason, mais tout de même… Pouvoir s’offrir une séduisante berline aux prestations abouties et EN PLUS une deuxième voiture (ou presque) pour le prix de notre A4 bourrée d’options, cela peut donner matière à réflexion…

Je terminerai en évoquant l’un de mes coups de cœur de 2015: la Jaguar XE: une 2.0 D 180 BVA8 R-Sport vous coutera 46350€… Match nul côté tarif: Jaguar semble un peu  prétentieux…

Côté françaises, même si je ne doute pas du plaisir extrême pris au volant de la nouvelle Renault Talisman, je trouve son moteur dCi 160 un peu juste face à la cavalerie de notre A4 du jour… Par contre, si cela devait vous suffire, une version EDC Initiale Paris ne coûte « que » 41000€… Reste la vieillissante Peugeot 508, et la décalée DS5, avec le BlueHDI 180 et la boite EAT6, toutes deux au delà de 40000€ également, mais qui sont dans leur deuxième moitié de vie. 

Maintenant soyons franc: si je disposais d’une telle somme, je n’hésiterais pas longtemps avant de « plonger » pour cette A4 qui cumule les qualités…

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l’A4 sort du bois… Et elle ne craint personne!

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LES POINTS FORTS

Tenue de route dynamique et sûre

Moteur énergique et sobre

Boite S-Tronic remarquable (douceur et réactivité)

Freinage irréprochable

Qualité de finition

Design intérieur renouvelé

Virtual Cockpit

Technologie embarquée (de série ou en option)

*****************************

LES POINTS FAIBLES

Sensations mécaniques trop aseptisées

Accessibilité arrière

Place centrale

Tarif salé

Équipement de série juste suffisant / politique d’options

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CONCLUSION

Quelle réussite! Cette nouvelle A4 ne rate pas son retour sur le devant de la scène, en rendant une copie presque parfaite! Confort, tenue de route, plaisir de conduire, sobriété, contenu technologique… Tout y est! Même l’accord entre le moteur TDI 190 et la boite S-Tronic, qui édulcore un peu trop les sensations s’avère… trop parfait! 

Si l’A4 fait évoluer son style extérieur en douceur (et après tout, pourquoi changer quand il plait au plus grand nombre?), Audi a fait le pari (depuis le TT d’ailleurs) de moderniser ses habitacles en épurant ses planches de bord. Celle de l’A4 est superbe, et pas seulement grâce à son « Virtual Cockpit » dont pourtant la présence peut à elle seule déclencher l’achat!

Reste un tarif élitiste (mais c’est le but, non?), une habitabilité arrière acceptable… mais pour quatre, et un équipement de série juste suffisant. Le recours au catalogue (un annuaire?) d’options  est indispensable mais fait inexorablement grimper la note. Face à une concurrence affutée, l’A4 compte sur l’absence de réelles faiblesses pour s’imposer, sur son charisme, ainsi que sur l’indéniable attraction de son prestigieux blason.

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REMERCIEMENTS

Toujours disposé à mettre à ma disposition des véhicules, ou à spontanément faire appel à moi pour couvrir des évènements liés à la vie de la concession, j’adresse une nouvelle fois mes plus sincères remerciements à l’ensemble de la concession AUDI AXESS AUTOMOBILES (et plus largement à tout le Groupe Faurie) pour leur gentillesse et leur confiance.

Un merci tout particulier à Pierre LAGARDE, conseiller commercial Audi, pour sa disponibilité et la passion communicative qui l’anime!

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AUDI AXESS AUTOMOBILES

Rue Armand Sourie
ZAC du MAZAUD
19100 BRIVE-LA-GAILLARDE

 05 55 87 96 64

 

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Vu à la concession… J’ai adoré le concept de cette tente…

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2 comments for “ESSAI: AUDI A4 TDI 190ch S-Tronic S-Line

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